Construction initiale XIVe siècle (≈ 1450)
Manoir de fief érigé initialement.
XVIe siècle
Aménagements majeurs
Aménagements majeurs XVIe siècle (≈ 1650)
Logis et escalier en vis ajoutés.
XVIIe siècle
Bâtiments agricoles
Bâtiments agricoles XVIIe siècle (≈ 1750)
Construction ou reconstruction des dépendances.
1914-1918 (après)
Rebâtiment partiel
Rebâtiment partiel 1914-1918 (après) (≈ 1916)
Angle sud-est de la ferme reconstruit.
8 février 1928
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 8 février 1928 (≈ 1928)
Inscription officielle du manoir.
1982 (après)
Démolition des étables
Démolition des étables 1982 (après) (≈ 1982)
Étables nord-est abattues pour sécurité.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Manoir dit Fief Goret (ancien) : inscription par arrêté du 8 février 1928
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
L’ancien manoir dit Fief Goret, situé à Largny-sur-Automne (Aisne), trouve ses origines au XIVe siècle comme manoir de fief. L’édifice subit d’importants aménagements au XVIe siècle, notamment la construction d’un logis à pignon découvert, desservi par un escalier en vis hors-œuvre couvert d’un toit polygonal en ardoise. Ces transformations reflètent l’évolution architecturale des résidences seigneuriales de la Renaissance, alliant fonctionnalité et esthétique défensive.
Les bâtiments agricoles, majoritairement dotés de toits à pignon découvert, sont construits ou reconstruits au XVIIe siècle, marquant l’expansion des activités agricoles liées au fief. Après la Première Guerre mondiale (1914-1918), l’angle sud-est de la ferme est rebâti, tandis que les étables du nord-est, menaçantes, sont démolies après 1982. La toiture de la partie sud-est est alors recouverte de tôle ondulée, illustrant les adaptations modernes du site.
Classé Monument Historique par arrêté du 8 février 1928, le Fief Goret témoigne de l’histoire rurale et seigneuriale de la Picardie. Son escalier en vis, ses toits caractéristiques et ses reconstructions partielles en font un exemple représentatif des manoirs fortifiés, transformés au fil des besoins économiques et des conflits. La localisation approximative (précision : 5/10) suggère un site partiellement préservé, mais dont l’accessibilité et l’état actuel restent à confirmer.