Première mention XVe siècle (≈ 1550)
Maison seigneuriale citée pour la première fois.
1663
Reconstruction probable
Reconstruction probable 1663 (≈ 1663)
Nouvelle construction remplace l’ancienne maison.
XIXe siècle
Activité du haras
Activité du haras XIXe siècle (≈ 1865)
Élevage réputé de mules et baudets.
18 mars 2005
Inscription partielle
Inscription partielle 18 mars 2005 (≈ 2005)
Logis, communs et dépendances protégés.
2 mars 2006
Classement du pigeonnier
Classement du pigeonnier 2 mars 2006 (≈ 2006)
Pigeonnier inscrit comme monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les logis, communs, dépendances (façades et toitures), l'asinerie en totalité, les murs de soutènement de la terrasse, les murs de clôture, le pédiluve ainsi que le sol des parcelles E 380, 528, 529, 535, 536, 541, 542 : inscription par arrêté du 18 mars 2005 - Le pigeonnier (cad. E 540) : inscription par arrêté du 2 mars 2006
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
L’ancienne maison seigneuriale de Pouzay, située à Béceleuf (Deux-Sèvres), est un monument dont les origines remontent au moins au XVe siècle, bien que l’édifice actuel date principalement du XVIIe siècle. Une reconstruction majeure est attestée vers 1663, remplaçant une structure plus ancienne. Ce site conservait à l’origine une cour d’entrée marquée par un portail à deux ouvertures, surmonté d’un mâchicoulis sur consoles et orné d’un blason aujourd’hui martelé. De nos jours, seuls subsistent la terrasse, des fragments des communs, des dépendances, et un pigeonnier, éléments protégés par des arrêtés d’inscription au titre des Monuments Historiques en 2005 et 2006.
Les communs de la propriété abritaient autrefois un haras réputé au XIXe siècle, spécialisé dans l’élevage de mules et de baudets. Ce bâtiment, long de quarante mètres, combinait une grange centrale encadrée d’une étable et d’une écurie dotée de six stalles. Le pigeonnier, inscrit séparément en 2006, ainsi que les murs de soutènement, les clôtures et un pédiluve, témoignent de l’importance économique et sociale du domaine à travers les siècles. La précision de sa localisation actuelle est jugée médiocre (niveau 5/10), selon les données disponibles.
Le site, bien que partiellement préservé, illustre l’évolution des maisons seigneuriales en Poitou-Charentes, passant d’une fonction résidentielle et défensive à un rôle agricole et artisanal. Les protections légales couvrent aujourd’hui les façades, toitures, et éléments structuraux des parcelles concernées, soulignant la valeur patrimoniale de ce qui reste de l’ensemble. Aucune information n’est fournie sur son accessibilité actuelle (visites, location, hébergement).