Achat initial 1647 (≈ 1647)
Acquisition par le propriétaire inconnu.
1669
Légat aux Ursulines
Légat aux Ursulines 1669 (≈ 1669)
Transmission aux Ursulines de Montpellier.
1782
Vente à la commune
Vente à la commune 1782 (≈ 1782)
Devenu presbytère communal.
2012
Classement MH
Classement MH 2012 (≈ 2012)
Inscription comme Monument Historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancienne maison (cad. AA 143) : inscription par arrêté du 30 janvier 2012
Personnages clés
Propriétaire initial (anonyme) - Ancien seigneur
Acheteur en 1647, légataire en 1669.
Ursulines de Montpellier - Ordre religieux
Propriétaires de 1669 à 1782.
Origine et histoire
L’ancienne maison des Ursulines, située au cœur du village médiéval de Mudaison, est un logis seigneurial intégré à l’enceinte carrée du centre historique. Sa façade extérieure correspond à la muraille d’origine, témoignant de son ancrage dans le tissu urbain médiéval. Acheté en 1647, le bâtiment devient propriété des Ursulines de Montpellier en 1669, à la mort de son propriétaire initial. Les religieuses, qui en font un lieu de vie communautaire, le cèdent finalement à la commune en 1782 pour en faire le presbytère local.
La construction, de plan rectangulaire, se caractérise par une simplicité architecturale typique du XVIIe siècle : deux pièces en enfilade au rez-de-chaussée, une porte d’escalier en plein cintre à clef bossagée, et des baies rectangulaires aux appuis moulurés. Ces éléments stylistiques, bien que discrets, confirment son appartenance à cette période. Le bâtiment, aujourd’hui propriété communale, est classé Monument Historique depuis 2012 pour son intérêt patrimonial lié à son histoire religieuse et civile.
Son évolution reflète les mutations sociales de l’Occitanie : d’abord résidence seigneuriale, puis couvent, et enfin presbytère, il illustre les transferts de propriété entre aristocratie, Église et pouvoir municipal. La localisation au 2 rue de la Halle, dans le département de l’Hérault, en fait un témoin matériel des dynamiques locales entre le Moyen Âge et la Révolution française. La précision de sa localisation est jugée satisfaisante (note 7/10), bien que son accès actuel (visite, usage) ne soit pas détaillé dans les sources disponibles.