Combat contre les Allemands 19-22 novembre 1944 (≈ 21)
Retraite après 3 000 obus tirés.
1874-1877
Construction du fort
Construction du fort 1874-1877 (≈ 1876)
Ouvrage Séré de Rivières pour défendre Belfort.
1885
Crise de l'obus-torpille
Crise de l'obus-torpille 1885 (≈ 1885)
Modernisations partielles du fort.
1893
Raccordement ferroviaire
Raccordement ferroviaire 1893 (≈ 1893)
Liaison stratégique avec d'autres forts.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
Le fort du Mont-Vaudois, aussi appelé fort Broussier, a été édifié entre 1874 et 1877 dans le cadre du système défensif Séré de Rivières. Intégré à la place forte de Belfort, il appartenait à la seconde ceinture fortifiée, située à 5-6 km de la première, construite entre les années 1820 et 1840. S'étendant sur 5 hectares au sommet du Mont Vaudois (544 m d'altitude), il pouvait accueillir 700 hommes et 50 canons, jouant un rôle clé dans la défense de l'Est de la France.
Après la crise de l'obus-torpille en 1885, le fort a subi des modernisations limitées, comme le renforcement d'un casernement et la création d'un abri-caverne. En 1893, il a été relié par un chemin de fer stratégique aux autres forts de Belfort, dont ceux de Salbert, Lachaux et Mont Bart. Un poste optique permettait alors des communications avec ces ouvrages et la citadelle de Belfort.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, en novembre 1944, des troupes allemandes s'y sont retranchées face à l'avancée alliée. Malgré les attaques du 8e Zouaves, elles ne furent délogées qu'après un bombardement de plus de 3 000 obus, le 22 novembre 1944. Cet épisode marque l'un des derniers combats du fort dans l'histoire militaire française.