Occupation par Berwick 1709 (≈ 1709)
Le maréchal de Berwick occupe la butte du Randouillet.
1724
Début des travaux
Début des travaux 1724 (≈ 1724)
Début de la construction du fort selon les plans de Vauban.
1734
Achèvement des travaux
Achèvement des travaux 1734 (≈ 1734)
Fin de la construction du fort du Randouillet.
1833
Modernisation de la batterie
Modernisation de la batterie 1833 (≈ 1833)
Remplacement de la batterie centrale par une batterie casematée de type Haxo.
1874-1890
Aménagement des magasins
Aménagement des magasins 1874-1890 (≈ 1882)
Construction de trois magasins à poudre.
1989
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1989 (≈ 1989)
Le fort est inscrit au titre des monuments historiques.
2008
Classement UNESCO
Classement UNESCO 2008 (≈ 2008)
Le fort est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures de l'ensemble des bâtiments (cad. B 1189) : classement par arrêté du 26 janvier 1989 - Le fort, à l'exclusion des parties classées, mais y compris l'ensemble des terrains nus attenants (cad. B 1189) : inscription par arrêté du 26 janvier 1989
Personnages clés
Maréchal de Berwick
Militaire ayant occupé la butte du Randouillet en 1709.
Ingénieur Tardif
Ingénieur ayant dirigé des travaux rapides sur la butte du Randouillet.
Vauban
Ingénieur militaire ayant élaboré un projet pour le fort en 1718.
Origine et histoire du Fort du Randouillet
Le fort du Randouillet est une fortification surplombant Briançon, dans les Hautes-Alpes, située à 1 604 m d'altitude et dominant le fort des Têtes. En liaison avec ce dernier et l'ouvrage de la Communication Y, il verrouillait tout passage par la rive gauche de la Durance et assurait la surveillance de la vallée de Cervières. La butte du Randouillet fut occupée en 1709 par le maréchal de Berwick, et l'ingénieur Tardif y dirigea des travaux rapides. Vauban élabora un projet en 1718, auquel s'ajouta un projet en 1722. Les travaux furent entrepris à partir de 1724 et considérés comme achevés en 1734. En 1833, la batterie centrale du donjon fut remplacée par une batterie casematée de type Haxo. Trois magasins à poudre furent aménagés entre 1874 et 1890. Avec la construction de nouveaux forts, le Randouillet passa ensuite en seconde ligne. À l'époque contemporaine, il était relié à Briançon par un téléphérique militaire. Le fort est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 26 janvier 1989 et ses façades et toitures sont classées. Le 7 juillet 2008, l'ouvrage a été inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO et le Service du Patrimoine propose des visites guidées. Son nom pourrait provenir des « randouilles », nom que portent les hirondelles qui nichent sur ses parois rocheuses en gavot.