Frise chronologique
milieu XVe siècle
Construction du Fort
Construction du Fort
milieu XVe siècle (≈ 1550)
Période estimée de l'édification du monument.
11 décembre 2003
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
11 décembre 2003 (≈ 2003)
Protection des façades, tours et maisons du Fort.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures de toutes les maisons du fort, y compris l'église (cad. D 124) et l'ancien presbytère (cad. D 123) et, en totalité, les tours avec le chemin de ronde (cad. D 128, 134, 150) ainsi que les deux maisons (cad. D 142, 147) (cad. D 123 à 128, 134 à 150) : inscription par arrêté du 11 décembre 2003
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique. |
Origine et histoire
Le Fort de Saint-Laurent-la-Vernède est un monument historique situé dans le département du Gard, en région Occitanie. Construit au milieu du XVe siècle, il se distingue par son architecture défensive et ses éléments protégés, tels que les façades des maisons, l'église, l'ancien presbytère, ainsi que les tours avec leur chemin de ronde. Ces composantes reflètent l'importance stratégique et communautaire du site à cette époque.
L'ensemble du Fort, incluant des propriétés communales et privées, a été inscrit comme Monument Historique par arrêté du 11 décembre 2003. Cette protection couvre spécifiquement les façades, les toitures, les tours, et certaines maisons, soulignant leur valeur patrimoniale. La localisation du Fort, bien que documentée, reste approximative, avec une précision évaluée comme « a priori satisfaisante » selon les sources disponibles.
À l'époque médiévale, les forts comme celui de Saint-Laurent-la-Vernède jouaient un rôle central dans la vie locale. Ils servaient de refuge, de lieu de culte, et de centre administratif pour les communautés rurales. Leur architecture, souvent collective, reflétait une organisation sociale basée sur la protection mutuelle et la gestion des ressources partagées, comme les fours ou les églises paroissiales.