Construction initiale 1672 (≈ 1672)
Premier ouvrage protégeant Rochefort, 50 canons.
1757
Attaque anglaise
Attaque anglaise 1757 (≈ 1757)
Dommages nécessitant des réparations.
1848
Projet de modernisation
Projet de modernisation 1848 (≈ 1848)
Nouveau parapet et corps de garde.
1860–1880
Extensions finales
Extensions finales 1860–1880 (≈ 1870)
Caserne et plateformes en béton ajoutées.
1950
Déclassement militaire
Déclassement militaire 1950 (≈ 1950)
Vente à un particulier.
2002
Classement MH
Classement MH 2002 (≈ 2002)
Inscription au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le fort en totalité (cad. F 45 à 48) : inscription par arrêté du 8 février 2002
Personnages clés
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Origine et histoire du Fort Lapointe
Le fort Lapointe, aussi appelé fort Vasou, fut construit en 1672 sur la rive droite de la Charente, près de son embouchure à Fouras. Premier élément du système défensif de l’arsenal de Rochefort, il abritait plusieurs centaines de soldats et une cinquantaine de canons. Son rôle stratégique visait à contrôler l’accès maritime au port militaire voisin.
En 1757, le fort subit des dommages lors d’une attaque anglaise. Après cette bataille, il fut remanié avec l’ajout d’une batterie semi-circulaire de 130 mètres de diamètre. Entre 1860 et 1880, une caserne et un entrepôt à obus y furent adjoints, modernisant ses capacités défensives. Un projet de 1848 prévoyait déjà l’installation de dix pièces d’artillerie et un corps de garde pour soixante hommes.
Déclassé par l’armée en 1950, le fort fut vendu à un particulier. Ses dernières modifications datent de la fin des années 1880, avec des plateformes en béton équipées de rails pour l’artillerie. Depuis 2002, l’ensemble est protégé au titre des monuments historiques, témoignant de trois siècles d’histoire militaire.
Situé à Fouras en Charente-Maritime (Nouvelle-Aquitaine), le fort Lapointe illustre l’évolution des fortifications côtières françaises. Son architecture mêle des éléments des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, reflétant les adaptations successives aux besoins défensifs et aux progrès technologiques de l’époque.