Fort Saint-Charles, Fort Richepance ou Fort Delgrès, puis laboratoire de vulcanologie

Fort Saint-Charles, Fort Richepance ou Fort Delgrès, puis laboratoire de vulcanologie

  • 97100 Basse-Terre
Fort Saint-Charles, Fort Richepance ou Fort Delgrès, puis laboratoire de vulcanologie
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Crédit photo : LPLT - Sous licence Creative Commons
Propriété du département

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1649
Construction initiale
1769
Tracé définitif
1783
Construction caserne
1802-1803
Résistance de Delgrès
1977
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Le fort (cad. AH 184) : classement par arrêté du 21 novembre 1977

Personnages clés

Charles Houël Constructeur initial du fort et renforceur de la tour.
Louis Delgrès Meneur de la résistance contre l'expédition de Richepance en 1802-1803.
Victor Hugues Repreneur du fort en 1794 et applicateur de l'abolition de l'esclavage.
Richepance Chef de l'expédition contre laquelle Delgrès a résisté.

Origine et histoire

Le fort, construit après 1649 par Charles Houël, s'est développé autour d'un donjon carré d'environ 11 m de côté décrit par Dutertre en 1654. Houël fit renforcer la tour par des angles saillants pour former un octogone et ajouta deux cours entourées de murs à l'est et à l'ouest ; des sondages archéologiques de 1995 ont retrouvé des vestiges de ces premières constructions. Un réseau de batteries fut ensuite établi sur la côte et les hauteurs pour la défense avancée de la ville. Le fort a subi de nombreux bombardements et attaques : en 1691 il fut bombardé pendant 35 jours et, le 23 janvier 1759, il fut évacué après un bombardement intensif. Les améliorations successives comprirent le creusement d'un fossé, la construction d'un parapet et de fascines, une batterie arrière, des baraques pour les hommes, ainsi que la création d'une enceinte, d'une demi-lune, d'un pont-levis et de citernes fortifiées. Les travaux du XVIIIe siècle ajoutèrent bastions et demi-bastions, casemates, poterne, grande poudrière, citernes, cuisines, un souterrain vers les fossés et de grands contreforts en demi-lune. En 1769 l'édification des bastions A et B donna à l'enceinte son tracé définitif, et d'autres aménagements intérieurs — casernes, ateliers, magasins, prison et fontaines — furent réalisés pendant près de quinze ans. Dans les années 1780-1790 le fort pouvait loger environ mille hommes dans plusieurs casernes ; une grande caserne en maçonnerie pour 750 hommes fut édifiée en 1783. Pendant la Révolution, le fort connut des affrontements entre patriotes et royalistes, une occupation anglaise en 1794 et une reprise par Victor Hugues qui y fit appliquer l'abolition de l'esclavage. En 1802-1803, le fort fut le théâtre de la résistance menée par Louis Delgrès contre l'expédition de Richepance ; en 1803 il prit le nom de fort Richepance. Le site connut par la suite un lent déclin : dégâts non réparés après 1703, toitures arrachées lors du cyclone de 1825, incendie de la grande caserne en 1830 et dégradation progressive au XIXe siècle. Déclassé officiellement par l'armée le 23 août 1904 et autorisé à la vente publique en 1912, il servit ponctuellement de cantonnement en 1916 et fut partiellement vendu ou squatté malgré un arrêté de classement pris par le gouverneur Merwart en 1917. Dès 1924 il fut utilisé comme hangar à bananes et la grande caserne, encore occupée par l'armée, fut ravagée par un incendie en 1950. L'État le céda pour un franc symbolique au département en 1975 ; il fut classé monument historique le 21 novembre 1977 et rebaptisé fort Delgrès en 1989 par le conseil général de la Guadeloupe. Des campagnes de restauration, dont des travaux en 1993 avec l'association Chantiers Histoire et Architecture Médiévales, ont permis la reconstruction à l'identique de la partie ouest de la grande caserne et d'autres interventions. Depuis 2004 le fort appartient à la direction des affaires culturelles et du patrimoine et abrite son siège. Situé à l'extrémité sud de Basse-Terre, adossé au Galion et surplombant la mer des Caraïbes, il domine la ville et offre une large vue sur la mer, la ville et la montagne ; l'accès se fait depuis la rue du Gouverneur-Aubert, quartier du Carmel. Construit en pierre et visible depuis la mer, le fort présente une disposition perpendiculaire au littoral, des murailles épaisses, des traverses de défilement pour arrêter les boulets et une organisation interne compartimentée destinée à améliorer sa résistance aux canonnades.

Liens externes

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Etablissements à proximité