Fortifications de la ville à Courthézon dans le Vaucluse

Fortifications de la ville

  • 84350 Courthézon
Fortifications de la ville
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Fortifications de la ville
Crédit photo : Véronique PAGNIER - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune ; propriété privée

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction initiale
XIIIe siècle
Construction alternative
1673
Ordre de démolition
XVIIe et XVIIIe siècles
Réparations attestées
1860
Cession des remparts
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les parties subsistantes des anciens remparts (cad. I 172, 174, 560, 595, 610, 643, 653) : classement par arrêté du 16 novembre 1984 - Les parties subsistantes des fortifications de la ville, telles qu'elles figurent sur le plan annexé à l'arrêté : pour les murs de courtine parcelles AP 7, 10, 21, 22, 42, 43, 44, 83, 84, 85 ; AR 19, 279, 29, 45, 46, 50, 52, 56, 57, 58, 59 ; pour la tour du Couvent : parcelle AP 81 ; pour la tour de l'Hospice : parcelle AR 197 : inscription par arrêté du 19 mars 2012

Personnages clés

Guillaume de Nassau Prince chassé d'Orange en 1604 et accueilli à Courthézon.
Louis XIV Roi de France ayant ordonné la démolition des remparts de la principauté d'Orange.

Origine et histoire

Les fortifications de la ville forment l'enceinte fortifiée de Courthézon, dans le Vaucluse. Les datations varient : elles sont attribuées au XIIe siècle par certaines sources et, selon d'autres, auraient été élevées à partir du XIIIe siècle. Elles auraient été construites avec des pierres provenant des mêmes carrières que celles utilisées par les Romains pour le théâtre antique d'Orange. D'une longueur initiale de 1 225 mètres, les remparts furent à plusieurs reprises partiellement démolis puis reconstruits ; il subsiste aujourd'hui environ 600 mètres de murs. Trois des quatre portes sont encore en place : la porte Aurouze au nord, la porte Belle-Croix et la Porte du Prince, cette dernière nommée en référence à Guillaume de Nassau, chassé d'Orange en 1604 et accueilli à Courthézon. Des travaux de réparation sont attestés aux XVIIe et XVIIIe siècles sur les remparts, les portes et les tours. En 1673, Louis XIV ordonna la démolition des remparts de la principauté d'Orange ; Courthézon fait partie des rares communes à les avoir conservés. Après la cession des remparts par la commune en 1860, leur état de conservation se détériora sensiblement, malgré un plan de 1862 montrant l'ensemble encore visible en élévation. La partie la plus monumentale appartient aujourd'hui à la ville et s'étend sur plusieurs centaines de mètres.

Liens externes