Construction principale XIIIe siècle (≈ 1350)
Campagne majeure des fortifications médiévales.
14 août 1908
Classement des deux tours
Classement des deux tours 14 août 1908 (≈ 1908)
Protection au titre des monuments historiques.
30 juillet 1980
Inscription des vestiges
Inscription des vestiges 30 juillet 1980 (≈ 1980)
Remparts et tours partiellement protégés.
24 décembre 2024
Effondrement partiel
Effondrement partiel 24 décembre 2024 (≈ 2024)
Pan de rempart détruit par infiltrations.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Deux tours, place de la Liberté : classement par arrêté du 14 août 1908 ; Parties subsistantes, avec les restes de remparts attenants, des deux tours des anciennes fortifications (cad. 4 116) : inscription par arrêté du 30 juillet 1980
Origine et histoire des fortifications
Les fortifications de Sarrebourg, situées dans la commune de Moselle en région Grand Est, datent principalement du XIIIe siècle. Elles se composent notamment de deux tours emblématiques, aujourd’hui situées place de la Liberté, ainsi que de vestiges de remparts adjacents, notamment le long de l’avenue Poincaré. Ces éléments sont les derniers témoignages des anciennes défenses urbaines de la ville, caractéristiques de l’architecture militaire médiévale.
Les deux tours ont été classées monuments historiques dès le 14 août 1908, reconnaissant leur valeur patrimoniale. Plus tard, en 1980, les parties subsistantes des remparts et des tours ont été inscrites à leur tour, consolidant leur protection légale. Ces fortifications, partiellement propriété communale et privée, ont subi des dégradations récentes, comme l’effondrement d’un pan de rempart en décembre 2024, causé par des infiltrations d’eau entre les pierres.
Le site illustre l’importance stratégique de Sarrebourg au Moyen Âge, une période où les villes se dotaient de systèmes défensifs pour se protéger des conflits régionaux. Les remparts et les tours servaient non seulement à la défense militaire, mais aussi à contrôler les accès et à affirmer le pouvoir local. Leur préservation permet aujourd’hui d’étudier les techniques de construction et l’organisation urbaine de l’époque.