Frise chronologique
2e quart XIXe siècle
Construction du four
Construction du four
2e quart XIXe siècle (≈ 1937)
Édifié par Tisserand et Déroland.
21 avril 1992
Inscription monument historique
Inscription monument historique
21 avril 1992 (≈ 1992)
Arrêté d'inscription officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Four banal (cad. B1 215) : inscription par arrêté du 21 avril 1992
Personnages clés
| Louis Moreau - Architecte |
Auteur des plans initiaux. |
| Maximin Painchaud - Architecte |
Simplification des plans. |
| Tisserand - Entrepreneur |
Début des travaux. |
| Déroland - Entrepreneur |
Achèvement de la construction. |
Origine et histoire
Le four banal d'Avrigney-Virey est un édifice emblématique situé dans la commune du même nom, en Haute-Saône, région Bourgogne-Franche-Comté. Construit au cours du 2e quart du XIXe siècle, il incarne une période où les fours banaux jouaient un rôle central dans la vie communautaire, permettant aux habitants de cuire leur pain contre une redevance.
Ce four a été érigé sous la direction de l'entrepreneur Tisserand, selon les plans initiaux de l'architecte Louis Moreau. Par la suite, l'architecte Maximin Painchaud a simplifié les plans, et l'entrepreneur Déroland a achevé la construction. Ce monument, propriété de la commune, a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 21 avril 1992.
Les fours banaux, comme celui d'Avrigney-Virey, étaient des infrastructures essentielles dans les villages français avant l'industrialisation. Ils reflétaient une organisation sociale où la communauté partageait des ressources communes, tout en étant soumis à des droits seigneuriaux ou municipaux. Leur architecture et leur fonctionnement témoignent des pratiques quotidiennes et des savoir-faire artisanaux de l'époque.
Situé précisément au 2 Rue de la Planchotte, le four banal d'Avrigney-Virey est aujourd'hui un vestige du patrimoine rural et artisanal du XIXe siècle. Son inscription comme monument historique souligne son importance culturelle et architecturale, tout en offrant un aperçu des techniques de construction et des dynamiques sociales de la Haute-Saône à cette période.