Frise chronologique
1678
Première mention
Première mention
1678 (≈ 1678)
Installation citée dans des archives.
milieu XVIIIe siècle
Construction des fours
Construction des fours
milieu XVIIIe siècle (≈ 1850)
Bâtiments et fours érigés (acte de 1762).
17 décembre 1996
Classement MH
Classement MH
17 décembre 1996 (≈ 1996)
Inscription aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fours à chaux et bâtiments liés à leur fonctionnement, délimités par les murs de clôture de la propriété au lieudit Le Lièvre d'Or (cad. F 370, 640) : inscription par arrêté du 17 décembre 1996
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur. |
Origine et histoire
Les fours à chaux de Lardy constituent un ancien site industriel dédié à la production de chaux, implanté dans la commune de Lardy, en Essonne. Datant du milieu du XVIIIe siècle, cet ensemble comprend deux fours, des bâtiments annexes (puits, citerne, cellier) et une clôture délimitée. L'acte de 1762 atteste de leur existence sous forme de deux bâtiments en pierre, illustrant les techniques de construction et les besoins artisanaux de l'époque.
Le site, situé chemin de la Grande Ruelle, a été officiellement reconnu pour sa valeur patrimoniale par une inscription aux monuments historiques le 17 décembre 1996. Cette protection couvre l'intégralité des fours et des structures associées, localisées au lieudit Le Lièvre d'Or. Les sources disponibles (Wikipédia, Monumentum) soulignent son rôle dans l'histoire industrielle locale, bien que les détails sur son fonctionnement quotidien ou ses propriétaires restent partiels.
L'installation est mentionnée dès 1678, mais les bâtiments conservés aujourd'hui remontent au XVIIIe siècle, période marquée par l'expansion des activités liées à la chaux en Île-de-France. Ce matériau, essentiel pour la construction et l'agriculture, reflète l'importance économique des ressources naturelles dans la région. L'absence de données précises sur les artisans ou les méthodes de production limite cependant la compréhension exhaustive de son exploitation historique.