Construction initiale 1817 (≈ 1817)
Deux fours édifiés par Fournier et Bruneau.
1859
Construction du logis
Construction du logis 1859 (≈ 1859)
Logis bâti pour Jules Ricosset.
1861
Agrandissement du logis
Agrandissement du logis 1861 (≈ 1861)
Extension du bâtiment principal.
1867
Ajout de deux fours
Ajout de deux fours 1867 (≈ 1867)
Développement de la capacité de production.
1870-1872
Construction des maisons ouvrières
Construction des maisons ouvrières 1870-1872 (≈ 1871)
Six maisons et une forge ajoutées.
vers 1880
Derniers fours construits
Derniers fours construits vers 1880 (≈ 1880)
Deux nouveaux fours érigés.
22 mars 1983
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 22 mars 1983 (≈ 1983)
Protection des fours et maisons ouvrières.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les fours à chaux, y compris les façades et les toitures de six maisons d'ouvriers (cad. B 216 à 220, 826) : inscription par arrêté du 22 mars 1983
Personnages clés
René Fournier - Co-constructeur
Initiateur des fours en 1817.
Michel Bruneau - Co-constructeur
Associé à Fournier en 1817.
Jules Ricosset - Chaufournier
Commanditaire du logis en 1859.
Origine et histoire des Fours à chaux
Les fours à chaux de Parné-sur-Roc furent construits en 1817 par René Fournier et Michel Bruneau, marquant le début d’une activité industrielle dédiée à la production de chaux. Ce site, initialement composé de deux fours, s’étendit progressivement pour répondre aux besoins croissants, illustrant l’essor économique de la région au XIXe siècle.
En 1859, Jules Ricosset, alors chaufournier, fit ériger un logis sur le site, agrandi deux ans plus tard en 1861. Cette période vit aussi l’ajout de deux nouveaux fours en 1867, suivis, entre 1870 et 1872, par la construction de six maisons destinées aux ouvriers ainsi qu’une forge, reflétant l’organisation sociale et technique de l’époque.
Vers 1880, deux fours supplémentaires furent ajoutés, consolidant l’importance du site. L’ensemble, incluant les fours, les façades, les toitures des maisons ouvrières, fut inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 22 mars 1983, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale et son rôle dans l’histoire industrielle locale.