Création par l'Allemagne 1916 (≈ 1916)
Cimetière militaire allemand initial pendant la guerre.
1934-1936
Regroupement des dépouilles
Regroupement des dépouilles 1934-1936 (≈ 1935)
L'État français y transfère les soldats tombés.
2016
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 2016 (≈ 2016)
Protection totale du site par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le cimetière franco-allemand de Le Sourd en totalité (cad. ZB 28) : inscription par arrêté du 14 septembre 2016
Personnages clés
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Origine et histoire
Le cimetière franco-allemand de Le Sourd, situé à Lemé dans l'Aisne (Hauts-de-France), est une nécropole militaire liée à la Première Guerre mondiale. Créé en 1916 par l'armée allemande comme cimetière pour ses soldats, il fut agrandi entre 1934 et 1936 par l'État français pour y rassembler les dépouilles des combattants tombés lors des batailles de Guise et de la ligne Hindenburg, initialement dispersées dans les cimetières communaux de l'Aisne.
La nécropole s'étend sur 0,766 hectare et abrite 1 386 corps, dont 1 383 soldats de la Grande Guerre (862 en sépultures individuelles, 571 en ossuaires) et 3 de la Seconde Guerre mondiale. On y trouve également 25 soldats russes, 2 italiens, 1 roumain et 2 victimes civiles françaises. Le site, classé Monument Historique en 2016, symbolise la mémoire partagée des combats qui marquèrent cette région frontalière.
Proche du village du Sourd (à 1,7 km), le cimetière est accessible via la D773, entre Colonfay et la D26 reliant Sains-Richaumont à Marly-Gomont. Son aménagement reflète les enjeux mémoriels post-conflit, avec une volonté de regrouper les sépultures dispersées pour faciliter le recueillement. Aujourd'hui, il constitue un lieu de mémoire majeur du département de l'Aisne, témoignant des pertes humaines des deux camps pendant la Grande Guerre.
Le cimetière allemand adjacent, bien que distinct, partage une histoire commune avec la nécropole française, illustrant la proximité des combats et la complexité des opérations de regroupement des dépouilles après 1918. Les sources officielles, comme le portail Chemins de Mémoire ou la base Mérimée, documentent son statut protégé et son rôle dans la préservation de la mémoire collective.
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