Crédit photo : Bruno Corpet (Quoique) - Sous licence Creative Commons
Propriété d'un établissement public ; propriété privée
Frise chronologique
XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
1902
Mise en service
Mise en service 1902 (≈ 1902)
La gare d'Écueillé est mise en service, peu après la livraison de l'infrastructure entre Romorantin-Lanthenay et Écueillé.
26 septembre 1980
Fin du service voyageurs
Fin du service voyageurs 26 septembre 1980 (≈ 1980)
Le service voyageurs cesse sur la section Luçay-le-Mâle–Buzançais avec le passage du dernier autorail.
31 décembre 1988
Fermeture service marchandises
Fermeture service marchandises 31 décembre 1988 (≈ 1988)
La section Luçay-le-Mâle–Buzançais est fermée au service marchandises.
18 janvier 1993
Inscription monuments historiques
Inscription monuments historiques 18 janvier 1993 (≈ 1993)
La ligne entre Luçay-le-Mâle et Argy est inscrite au titre des monuments historiques.
2005
Reprise exploitation ferroviaire
Reprise exploitation ferroviaire 2005 (≈ 2005)
L'exploitation ferroviaire reprend et la gare est intégrée au chemin de fer touristique du Train du Bas-Berry.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Plateforme et voie armée de rails à double champignon entre les gares de Lucay-le-Malé et Ecueillé (cad. d'Ecueillé, AB 28, lieudit Brandes de la Ferrière, 43, lieudit Le Patureau, 78, lieudit La Ferrière ; AM 102, lieudit Les Noues de la Ferrière, 232, lieudit Pré de Quincampoix) ; gare d'Ecueillé, à savoir : façades et toitures du bâtiment-voyageurs, de la halle à marchandises attenante et de la lampisterie, quai découvert, puits (cad. AN 259, avenue de la Gare) ; remise à machines de la Compagnie des chemins de fer départementaux d'Indre-et-Loire, plateforme, voies armées de rails à double champignon, deux plaques tournantes et gabarit de chargement (cad. AN 262, avenue de la Gare) ; façades et toitures de la maison de garde-barrières de La Ferrière ainsi que ses deux barrières pivotantes et ses deux portillons (P.N. 179) (cad. AM 101, lieudit les Noues de la Ferrière) : inscription par arrêté du 18 janvier 1993
Origine et histoire de la gare
Représentative des anciennes lignes secondaires rurales à écartement métrique, la ligne Blanc-Argent, sur le tronçon Luçay-le-Mâle–Argy, comprend une section récemment déclassée par la SNCF. La gare d’Écueillé, située sur la commune d’Écueillé dans l’Indre (région Centre-Val de Loire), en fait partie et est aujourd’hui desservie par la Société pour l’Animation du Blanc Argent (SABA) dans le cadre de la ligne touristique du Train du Bas-Berry. Établie à 142 mètres d’altitude, la gare se situe au point kilométrique 254,000 de la ligne de Salbris au Blanc, entre les gares de La Foulquetière et d’Heugnes ; autrefois, la halte de Terre-Neuve précédait La Foulquetière. Construite dans le style dit « Blanc-Argent », la gare comporte un bâtiment voyageurs avec une halle attenante ; sa mise en service intervient en 1902, peu après la livraison de l’infrastructure entre Romorantin-Lanthenay et Écueillé. Le service voyageurs a cessé sur la section Luçay-le-Mâle–Buzançais avec le passage du dernier autorail le 26 septembre 1980, et cette même section a été fermée au service marchandises le 31 décembre 1988. En 1995, les emprises ont été acquises par un syndicat intercommunal et l’exploitation ferroviaire a repris en 2005, la gare étant depuis intégrée au chemin de fer touristique du Train du Bas-Berry. La gare dispose de deux quais centraux et d’un quai latéral desservant trois voies ; le passage d’un quai à l’autre se fait par un platelage posé entre les voies. Écueillé n’est desservie que pendant la saison estivale par la ligne touristique. En raison d’un projet d’exploitation touristique, l’ensemble de la ligne entre Luçay-le-Mâle et Argy fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 18 janvier 1993 ; l’inscription couvre notamment les façades et les toitures du bâtiment voyageurs, la halle à marchandises attenante, la lampisterie, le quai découvert et le puits, ainsi que la remise à machines de la Compagnie des chemins de fer départementaux d’Indre-et-Loire, la plateforme, les voies armées de rails à double champignon, deux plaques tournantes et le gabarit de chargement.