Frise chronologique
1909-1912
Construction de la gare
Construction de la gare
1909-1912 (≈ 1911)
Période d'édification des six gares identiques.
mai 1912
Fin des travaux
Fin des travaux
mai 1912 (≈ 1912)
Achevement de la gare de Varzay.
27 août 2002
Classement monument historique
Classement monument historique
27 août 2002 (≈ 2002)
Inscription du bâtiment et de ses annexes.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le bâtiment principal, le local technique et sanitaire ainsi que l'enclos de la gare (cad. AK 289) : inscription (pour une durée de trois ans) par arrêté du 27 août 2002
Personnages clés
| Pierre Esquié - Architecte |
Concepteur des six gares identiques. |
Origine et histoire
La gare de Varzay est une ancienne gare ferroviaire construite en 1912, située dans la commune de Varzay, en Charente-Maritime (Nouvelle-Aquitaine). Elle fait partie de la ligne de Saintes à Royan et appartient à une série de six stations identiques édifiées entre 1909 et 1912 par les ingénieurs des chemins de fer de l'État. Son architecture Art déco, marquée par des briques émaillées blanches, rouges et vertes, est caractéristique des gares de cette période entre Saint-Jean-d'Angély et Royan.
Le bâtiment voyageurs, désaffecté depuis la fermeture de la ligne, a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 27 août 2002. Il est aujourd’hui une propriété privée. À proximité, subsistent un édicule technique et sanitaire, ainsi qu’un enclos en pierre surmonté d’une grille en fer. Ces éléments, construits en pierre de taille calcaire et moellon, témoignent de l’importance du réseau ferroviaire local au début du XXe siècle.
La gare de Varzay, conçue par l’architecte Pierre Esquié, partage son style avec les gares d’Asnières-la-Giraud, Douhet-Écoyeux, Pisany, Saint-Hilaire-Brizambourg et Saint-Romain-de-Benet. Ces constructions reflètent une standardisation architecturale propre aux chemins de fer de l’État, combinant fonctionnalité et esthétique pour les voyageurs de l’époque. Leur désaffectation progressive illustre l’évolution des transports en France au cours du XXe siècle.