Décision de construction 1846 (≈ 1846)
Début du projet de construction de l'ensemble administratif.
1847
Premier projet présenté
Premier projet présenté 1847 (≈ 1847)
Premier projet présenté pour la construction de l'ensemble.
1849
Second projet présenté
Second projet présenté 1849 (≈ 1849)
Second projet présenté par l'architecte Théophile Carriat.
1850-1855
Construction gendarmerie et prison
Construction gendarmerie et prison 1850-1855 (≈ 1853)
Période de construction de la gendarmerie et de la prison.
1865-1872
Construction palais de justice
Construction palais de justice 1865-1872 (≈ 1869)
Période de construction du palais de justice.
4 mai 1984
Inscription monuments historiques
Inscription monuments historiques 4 mai 1984 (≈ 1984)
Les façades et toitures sont inscrites aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 4 mai 1984
Personnages clés
Théophile Carriat
Architecte responsable du service des bâtiments du Cantal et auteur du second projet.
Origine et histoire
La gendarmerie d'Aurillac, située dans le Cantal en Auvergne-Rhône-Alpes, fait partie d'un ensemble administratif qui comprend également le palais de justice et la maison d'arrêt. En 1846, la construction de cet ensemble a été décidée en raison de la vétusté des locaux antérieurs ; un premier projet fut présenté en 1847, puis un second en 1849 par l'architecte Théophile Carriat, responsable du service des bâtiments du Cantal. Les bâtiments de la gendarmerie et de la prison, édifiés entre 1850 et 1855, s'inscrivent dans la tradition classique des XVIIe et XVIIIe siècles, tandis que le palais de justice, construit entre 1865 et 1872, adopte un style plus antiquisant. L'ensemble s'organise en rectangle, la gendarmerie et la prison formant chacune une aile du palais. Un jardin longe les façades principales et est clos par un muret surmonté d'une grille, et le portique se détache en saillie sur la façade. La cour de la gendarmerie est encadrée par divers bâtiments de service, logements et annexes. Les façades et les toitures de l'ensemble sont inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 4 mai 1984.