Début de la construction 1837 (≈ 1837)
Premier corps de bâtiment édifié par Grandmougin.
1839
Extension du bâtiment
Extension du bâtiment 1839 (≈ 1839)
Ajout buanderie, prison et bûcher.
1852
Surélevation du second corps
Surélevation du second corps 1852 (≈ 1852)
Modification architecturale majeure.
9 décembre 1996
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 9 décembre 1996 (≈ 1996)
Protection légale de l’édifice et de ses sols.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ancienne gendarmerie, y compris les sols et sous-sols (cad. AB 181) : inscription par arrêté du 9 décembre 1996
Personnages clés
Félix-Hercule Grandmougin - Architecte
Concepteur des plans initiaux en 1837.
Origine et histoire de la Gendarmerie
La gendarmerie de Faverney est un édifice construit dans la première moitié du XIXe siècle, plus précisément entre 1837 et 1839. Elle fut érigée à l’emplacement de l’ancienne église Saint-Bénigne, détruite après la Révolution française. Ce bâtiment, conçu par l’architecte Félix-Hercule Grandmougin, intégrait initialement une halle, une école, des logements, et une remise pour les pompes à incendie. Un second corps de bâtiment, ajouté en 1839, abritait une buanderie, une prison et un bûcher, puis fut surélevé en 1852.
Le site illustre les constructions plurifonctionnelles typiques du XIXe siècle, combinant usages administratifs, éducatifs et résidentiels. La gendarmerie fut inscrite au titre des monuments historiques le 9 décembre 1996, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Elle est aujourd’hui propriété de la commune de Faverney, située en Haute-Saône, dans la région Bourgogne-Franche-Comté.
L’édifice se distingue par son architecture utilitaire et son rôle central dans l’organisation locale. Les plans de Grandmougin reflètent les besoins d’une communauté post-révolutionnaire, où les bâtiments publics devaient répondre à des fonctions variées. La conservation des sols et sous-sols dans la protection légale souligne l’importance archéologique du site, lié à l’histoire de l’église Saint-Bénigne.