Construction de la gendarmerie 1807-1816 (≈ 1812)
Réalisée par David-François Panay sur l'ancien couvent.
1977
Transfert de la gendarmerie
Transfert de la gendarmerie 1977 (≈ 1977)
Déplacement vers le quartier Saint-Jean-d'Août.
21 décembre 1984
Classement des écuries
Classement des écuries 21 décembre 1984 (≈ 1984)
Inscription aux monuments historiques.
1995
Réaffectation du bâtiment
Réaffectation du bâtiment 1995 (≈ 1995)
Devenue *maison des associations René-Lucbernet*.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Anciennes écuries (cad. AB 125) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984
Personnages clés
David-François Panay - Ingénieur des Ponts-et-Chaussées
Concepteur de la gendarmerie et ses écuries.
Origine et histoire de la Gendarmerie
L'ancienne caserne de gendarmerie de Mont-de-Marsan, située dans le département des Landes, a été construite entre 1807 et 1816 par l'ingénieur des Ponts-et-Chaussées David-François Panay. Elle remplace l'ancien couvent des Ursulines et s'inscrit dans un ensemble architectural néo-classique incluant des écuries, une maison d'arrêt et le palais de justice. Les écuries, situées au 4 rue du Huit-Mai-1945, sont inscrites aux monuments historiques depuis le 21 décembre 1984.
Le bâtiment principal, au 6 rue du Huit-Mai-1945, est bordé par les rues Maubec et Armand-Dulamon. Il a été conçu pour abriter la gendarmerie, en lien direct avec les institutions judiciaires voisines. Après un orage de grêle dévastateur en 1971, la caserne est transférée en 1977 au 50 rue Pierre-Benoît. Le site originel est réaffecté : le bâtiment principal devient la maison des associations René-Lucbernet en 1995, tandis que les écuries, propriété du conseil départemental, accueillent le service départemental de l'architecture.
L'ensemble reflète l'urbanisme post-révolutionnaire, où l'ingénieur Panay a marqué la ville par des constructions fonctionnelles et esthétiques. Les écuries, d'architecture soignée (porte à pilastres, arc plein cintre, baies en brique), illustrent ce style. Leur cour intérieure reprend les motifs des façades, soulignant la cohérence du projet. Aujourd’hui, ce patrimoine témoigne de l’évolution des usages publics et de la préservation du bâti historique dans les Landes.