Frise chronologique
Vers 17 000–12 000 av. J.-C. (Magdalénien)
Occupation humaine
Occupation humaine
Vers 17 000–12 000 av. J.-C. (Magdalénien) (≈ 0)
Traces de sépulture d’un enfant
Vers 12 000–10 000 av. J.-C. (Azilien)
Occupation et sépultures
Occupation et sépultures
Vers 12 000–10 000 av. J.-C. (Azilien) (≈ 0)
Adultes et adolescents inhumés
1935–1939
Fouilles méthodiques
Fouilles méthodiques
1935–1939 (≈ 1937)
Dirigées par Paul-Émile Jude
1er avril 1952
Classement monument historique
Classement monument historique
1er avril 1952 (≈ 1952)
Protection officielle du site
Début XXe siècle
Premières fouilles
Premières fouilles
Début XXe siècle (≈ 2004)
Féaux et marquis de Fayolle
Depuis 2011
Nouveau programme d’étude
Nouveau programme d’étude
Depuis 2011 (≈ 2011)
Dirigé par Patrick Paillet
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Gisement préhistorique de Rochereil ou Rochereuil (cad. B 245, 246) : classement par arrêté du 1er avril 1952
Personnages clés
| M. Féaux - Fouilleur amateur |
Premières explorations au XXe siècle |
| Marquis de Fayolle - Fouilleur amateur |
Participation aux premières recherches |
| Paul-Émile Jude - Archéologue |
Fouilles méthodiques (1935–1939) |
| Patrick Paillet - Archéologue |
Dirige les études depuis 2011 |
Origine et histoire
La grotte de Rochereil, aussi orthographiée Rochereuil, est un site archéologique majeur situé à Grand-Brassac, dans le Périgord (Nouvelle-Aquitaine). Implantée au nord-ouest de la Dordogne, en bordure de la rivière Dronne et à proximité du moulin éponyme, elle témoigne d’une occupation humaine aux époques magdalénienne (vers 17 000–12 000 av. J.-C.) et azilienne (vers 12 000–10 000 av. J.-C.). Les fouilles ont révélé des traces de sépultures, dont celles d’un enfant daté du Magdalénien et d’adultes/adolescents attribués à l’Azilien.
Les premières explorations, menées au début du XXe siècle par M. Féaux et le marquis de Fayolle, furent suivies de campagnes plus rigoureuses sous la direction de P.-E. Jude, puis de 1935 à 1939 par le docteur Paul-Émile Jude. Ces travaux permirent de documenter l’occupation préhistorique du site, riche en artefacts et en vestiges humains. La grotte fut classée au titre des monuments historiques le 1er avril 1952, reconnaissant son importance patrimoniale.
Depuis 2011, un nouveau programme d’étude, dirigé par Patrick Paillet, a relancé les recherches via des prospections thématiques et un projet collectif. Ce site illustre ainsi la transition entre le Paléolithique supérieur et le Mésolithique, offrant un éclairage précieux sur les pratiques funéraires et le mode de vie des populations préhistoriques de la région.