Premières occupations humaines Paléolithique supérieur (≈ 1505000 av. J.-C.)
Période des premières traces d'occupation du site par des groupes préhistoriques.
Mésolithique
Développement du Sauveterrien
Développement du Sauveterrien Mésolithique (≈ 8000 av. J.-C.)
Période durant laquelle le site a donné son nom à une industrie lithique caractéristique.
1922
Découverte du site
Découverte du site 1922 (≈ 1922)
Année de la découverte du gisement par Laurent Coulonges.
1932
Classement historique
Classement historique 1932 (≈ 1932)
Le site est classé au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Gisement préhistorique (cad. A 856) : classement par arrêté du 20 février 1932
Personnages clés
Laurent Coulonges
Préhistorien ayant découvert le site et proposé le terme Sauveterrien.
Origine et histoire du gisement préhistorique
Gisement préhistorique du Martinet
Le gisement préhistorique du Martinet se situe à Sauveterre-la-Lémance, dans le Lot-et-Garonne, en Nouvelle-Aquitaine. Il occupe un abri sous roche large d'environ quinze mètres, placé sous un surplomb rocheux et exposé au sud. Le site se trouve dans la vallée de la Lémance et a donné son nom au Sauveterrien, une industrie du Mésolithique. Il a été découvert en 1922 par le préhistorien Laurent Coulonges, qui a proposé en 1928 le terme Sauveterrien pour désigner une phase mésolithique ancienne précédant le Tardenoisien. Les fouilles ont livré de nombreux microlithes attribués au Sauveterrien. Coulonges distingue une phase ancienne, caractérisée par des armatures microlithiques triangulaires qu’il nomme Sauveterrien, et une phase plus récente marquée par le développement de trapèzes rattachée au Tardenoisien, industrie déjà identifiée en France à la fin du XIXe siècle. Le site a été classé au titre des monuments historiques en 1932. Les vestiges recueillis sont présentés au musée de préhistoire Laurent Coulonges de Sauveterre-la-Lémance. La bibliographie comporte plusieurs publications de Laurent Coulonges ainsi que des études ultérieures consacrées au gisement et à la vallée de la Lémance.