Début des travaux 1826 (≈ 1826)
Lancement par Ridoux de Vesoul.
1830-1835
Construction principale
Construction principale 1830-1835 (≈ 1833)
Réalisée par Convers et Delacroix.
1867
Transformation majeure
Transformation majeure 1867 (≈ 1867)
Modifications par Girod de Pontarlier.
19 juillet 2001
Inscription MH
Inscription MH 19 juillet 2001 (≈ 2001)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La fontaine en totalité (cad. F 522) : inscription par arrêté du 19 juillet 2001
Personnages clés
César Convers - Architecte
Acheva la fontaine en 1831.
Alphonse Delacroix - Architecte
Co-concepteur de l’édifice original.
Girod de Pontarlier - Architecte
Auteur des plans de 1867.
Ridoux de Vesoul - Architecte
Initia les travaux en 1826.
Origine et histoire
La grande fontaine de Gy, située dans le département de la Haute-Saône en Bourgogne-Franche-Comté, fut construite entre 1830 et 1835 par les architectes César Convers et Alphonse Delacroix. Ce projet s’inscrivait dans des travaux d’aménagement d’une source, principale ressource en eau pour la ville basse de Gy. L’édifice adopte une composition pyramidale, avec un réservoir rectangulaire surmonté d’un château d’eau inspiré du style dorique, initialement accompagné de trois bassins concentriques en cascade.
En 1867, des transformations majeures furent réalisées selon les plans de l’architecte Girod de Pontarlier. Les trois bassins originels furent remplacés par un seul, et un socle en pierre de taille fut érigé en son centre, prévu pour accueillir une statue ou un groupe sculpté. L’édifice, commencé en 1826 par l’architecte Ridoux de Vesoul, fut achevé en 1831 sous la direction de Convers, originaire de Besançon. La fontaine, toujours visible Grande-Rue à Gy, fut inscrite aux monuments historiques en 2001.
La fontaine illustre l’importance des aménagements hydrauliques urbains au XIXe siècle, période où l’accès à l’eau potable devenait une priorité pour les villes en expansion. Son architecture néoclassique, mêlant utilité et esthétique, reflète les préoccupations hygiénistes et les canons artistiques de l’époque. Aujourd’hui, elle reste un témoignage du patrimoine industriel et architectural de la Haute-Saône, géré par la commune de Gy.