Don aux religieux de Souleuvre XIIe siècle (≈ 1250)
Premier don du manoir ecclésiastique.
XIVe siècle
Construction de la grange aux dîmes
Construction de la grange aux dîmes XIVe siècle (≈ 1450)
Édification de la grange médiévale.
XVIe siècle
Reconstruction du logis prioral
Reconstruction du logis prioral XVIe siècle (≈ 1650)
Nouveau logis avec cheminée armoriée.
19 juin 1995
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 19 juin 1995 (≈ 1995)
Protection de la grange et cheminée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire
La grange aux dîmes de Foupendant est un manoir ecclésiastique situé à Espins, dans le Calvados. Contrairement à de nombreux édifices religieux de l’époque, il ne comporte pas de chapelle. Dès le XIIe siècle, ce domaine fut donné aux religieux de Souleuvre, marquant son ancrage dans le patrimoine monastique normand. La grange aux dîmes elle-même, élément central du site, date du XIVe siècle, reflétant les techniques architecturales et les besoins agricoles de cette période médiévale.
Au XVIe siècle, le logis prioral fut entièrement reconstruit, intégrant des éléments caractéristiques de la Renaissance, comme en témoigne la cheminée armoriée encore visible aujourd’hui. Ce logis subit des remaniements au XIXe siècle, bien que la cheminée du XVIe siècle ait été préservée. L’ensemble, incluant la grange et cette cheminée, fut inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 19 juin 1995, soulignant sa valeur patrimoniale.
Le site illustre l’évolution d’un domaine ecclésiastique sur plusieurs siècles, depuis son origine médiévale jusqu’à ses transformations modernes. Son histoire est étroitement liée à celle des religieux de Souleuvre, bien que peu de détails précis sur leur gestion ou leur vie quotidienne ne soient mentionnés dans les sources disponibles. La localisation actuelle, au 2 Rue de la Grange aux Dimes, confirme son ancrage dans le paysage rural normand.