Frise chronologique
XIe siècle
Fondation du prieuré bénédictin
Fondation du prieuré bénédictin
XIe siècle (≈ 1150)
Développement rapide jusqu'au XIIIe siècle.
XIIIe siècle
Construction de la grange
Construction de la grange
XIIIe siècle (≈ 1350)
Période d'apogée du prieuré.
1789-1799
Vente comme bien national
Vente comme bien national
1789-1799 (≈ 1794)
Abandon jusqu'au XIXe siècle.
2 avril 1947
Classement monument historique
Classement monument historique
2 avril 1947 (≈ 1947)
Protection officielle de l'édifice.
début XXe siècle
Première restauration
Première restauration
début XXe siècle (≈ 2004)
Sauvegarde du monument abandonné.
13 décembre 2013
Incendie destructeur
Incendie destructeur
13 décembre 2013 (≈ 2013)
Toiture détruite par le feu.
2017
Restauration post-incendie
Restauration post-incendie
2017 (≈ 2017)
Réparation après le sinistre.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Grange aux Dîmes (ancienne) : classement par arrêté du 2 avril 1947
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
La grange aux dîmes de Perrières est une ancienne grange monastique édifiée au XIIIe siècle, située dans la commune de Perrières, dans le département du Calvados, en Normandie. Elle est associée au prieuré bénédictin de Perrières, fondé au XIe siècle, qui connut un développement rapide jusqu’au XIIIe siècle avant de perdre de son importance. L’édifice, construit en calcaire et pierre de Caen, mesure 30 mètres de long et 8,50 mètres de large, avec six arcades dans sa nef.
Vendue comme bien national pendant la Révolution française, la grange fut abandonnée jusqu’à la fin du XIXe siècle. Elle fut restaurée au début du XXe siècle, mais subit un incendie en décembre 2013, détruisant sa toiture. Une nouvelle restauration eut lieu en 2017. Classée monument historique par arrêté du 2 avril 1947, elle illustre l’architecture religieuse et agricole médiévale normande.
Les sources historiques mentionnent son lien avec le prieuré bénédictin de Perrières, dont l’influence déclina après le XIIIe siècle. L’édifice, aujourd’hui protégé, reste un témoignage de l’organisation économique monastique, où les dîmes (impôts en nature) étaient stockées. Sa structure en pierre et ses dimensions imposantes reflètent son rôle central dans la vie locale médiévale.