Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la maison forte sur les terres du chapitre cathédral.
1604
Résidence des chanoines
Résidence des chanoines 1604 (≈ 1604)
Les chanoines établissent leur résidence dans la Grosse-Maison.
1793
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1793 (≈ 1793)
La Grosse-Maison est vendue comme bien national pendant la Révolution.
1817
Rachat par la commune
Rachat par la commune 1817 (≈ 1817)
La commune rachète la Grosse-Maison pour en faire une cure.
1852
Installation de la mairie
Installation de la mairie 1852 (≈ 1852)
Le bâtiment est transformé pour accueillir la mairie.
1988
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1988 (≈ 1988)
Les façades, toitures et autres éléments sont protégés.
2001
Mise à disposition des habitants
Mise à disposition des habitants 2001 (≈ 2001)
L'ancienne cure est ouverte aux habitants de la commune.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures ; la tourelle d'escalier ; le colombier aménagé dans les combles ; les caves ; le mur de terrassement de la maison à l'exception des communs du XIXe siècle (cad. AB 317) : inscription par arrêté du 23 juin 1988
Origine et histoire de la Grosse-Maison
La Grosse-Maison, maison forte de Villey-Saint-Étienne, a été édifiée dans la seconde moitié du XVe siècle sur les terres du chapitre cathédral de Saint-Étienne, dont Villey était le chef-lieu de la prévôté, et domine la Moselle. En 1604, les chanoines y établirent leur résidence. Vendue comme bien national en 1793, elle fut rachetée par la commune en 1817 ; le bâtiment servit d’abord de cure, puis il accueillit la mairie en 1852. Depuis 2001, l’ancienne cure, auparavant inhabitée, est mise à la disposition des habitants de la commune. Inscrites au titre des monuments historiques depuis le 23 juin 1988, les façades et les toitures, la tourelle d’escalier, le colombier aménagé dans les combles, les caves et le mur de terrassement de la maison sont protégés, à l’exclusion des communs du XIXe siècle. De style Renaissance, l’ancienne résidence du prévôt présente des fenêtres à meneaux et s’organise autour d’une tourelle d’angle abritant un escalier à vis. Le site offre un panorama remarquable sur la vallée de la Moselle, dominant la rivière d’une trentaine de mètres. Un jardin aménagé permet d’apprécier le paysage, le patrimoine et la flore, avec la restauration d’un jardin de curé et d’un verger. Enfin, une partie des communs réédifiés au XIXe siècle abrite l’ancien pressoir communal, rappelant la culture de la vigne.