Période d’occupation et de décoration Paléolithique supérieur (≈ 1505000 av. J.-C.)
Création des œuvres pariétales de la grotte.
1938
Découverte des lames gravettiennes
Découverte des lames gravettiennes 1938 (≈ 1938)
Preuves d’occupation durant le Gravettien.
28 janvier 1978
Découverte des gravures
Découverte des gravures 28 janvier 1978 (≈ 1978)
Identification par le spéléo-club de Périgueux.
27 juin 1983
Classement monument historique
Classement monument historique 27 juin 1983 (≈ 1983)
Protection officielle de la grotte et de ses gravures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Grotte ornée dite du Pigeonnier (cad. A 383, 386, 429) : classement par arrêté du 27 juin 1983
Personnages clés
Membres du spéléo-club de Périgueux - Découvreurs des gravures
Identifièrent les œuvres le 28 janvier 1978.
Brigitte et Gilles Delluc - Archéologues et auteurs
Étudièrent et publièrent sur la grotte en 1983.
Origine et histoire
La grotte du Pigeonnier, située dans le hameau de Saint-Front à Domme (Dordogne), est une grotte ornée du Paléolithique supérieur. Elle appartient à un propriétaire privé et n’est pas accessible au public. Creusée dans le calcaire coniacien, elle fait partie d’une résurgence fossile du réseau karstique du Trou de l’Arc. Ses parois abritent des gravures et sculptures représentant des animaux, dont deux grands herbivores sur la paroi sud et un animal acéphale sur la paroi nord.
Les premières traces d’occupation remontent au Gravettien, identifiées grâce à des lames découvertes en 1938 dans la galerie sud. Les figurations gravées furent mises au jour le 28 janvier 1978 par des membres du spéléo-club de Périgueux. Parmi les représentations, on compte un petit mammouth, une frise de bovidés et d’équidés, ainsi qu’un cheval. Ces découvertes ont conduit à son classement au titre des monuments historiques le 27 juin 1983.
La grotte se distingue par son art pariétal, principalement concentré sur une frise sculptée et gravée. Bien que sa localisation exacte soit connue (31 Saint-Front, Domme), son accès reste restreint en raison de son statut de propriété privée. Les études publiées, comme celles de Brigitte et Gilles Delluc en 1983, documentent son importance archéologique dans le contexte du Paléolithique supérieur en Nouvelle-Aquitaine.