Fondation de l'habitation XVIIe siècle (≈ 1750)
Création de l'exploitation sucrière par la famille Pautrizel.
1862
Changement de propriété
Changement de propriété 1862 (≈ 1862)
Fin de la transmission familiale et début des changements de propriétaires.
XXe siècle
Conversion en rhumerie
Conversion en rhumerie XXe siècle (≈ 2007)
L'exploitation sucrière devient une rhumerie avant de cesser toute production en 1950.
21 octobre 2019
Classement historique
Classement historique 21 octobre 2019 (≈ 2019)
Le bâtiment principal, les ruines de la sucrerie et le système hydraulique sont classés monuments historiques.
Automne 2022
Début des travaux
Début des travaux Automne 2022 (≈ 2022)
Lancement de la restauration du moulin et de la sucrerie.
16 mars 2023
Sélection Loto du patrimoine
Sélection Loto du patrimoine 16 mars 2023 (≈ 2023)
L'habitation est retenue parmi les sites emblématiques pour bénéficier de financements de restauration.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les parties suivantes de l'habitation Belleville : l'habitation principale, les vestiges de la sucrerie avec ses annexes et l'ensemble du système hydraulique, comprenant le grand bassin de retenue avec sa digue, les bassins, l'aqueduc, le masse-canal avec son pilier et le ponceau (cad. AO 517), telles que délimitées en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 21 octobre 2019
Personnages clés
Famille Pautrizel
Fondateurs de l'habitation au XVIIe siècle
Branche Juston de Belleville
Famille ayant transmis son nom au domaine
Origine et histoire
Située à Trois-Rivières, sur l'île de Basse-Terre en Guadeloupe, l'habitation Belleville, également appelée habitation Pautrizel, est une ancienne plantation coloniale. Fondée au XVIIe siècle par la famille de militaires charentais Pautrizel comme exploitation sucrière, elle fait partie des plus anciennes de l'île. Elle resta dans la même famille, transmise par la branche Juston de Belleville qui a donné son nom au domaine, jusqu'en 1862. Par la suite, la propriété change plusieurs fois de mains et l'exploitation évolue : d'activité sucrière elle devient rhumerie au XXe siècle, puis cesse toute production en 1950. Le bâtiment principal, les ruines de la sucrerie et l'ensemble du système hydraulique — bassin et digue, aqueduc et canal — ont été classés monuments historiques le 21 octobre 2019. L'habitation a été retenue le 16 mars 2023 parmi les dix-huit sites emblématiques du Loto du patrimoine pour bénéficier de financements de restauration. Les travaux, engagés à l'automne 2022, ont d'abord porté sur la restauration du moulin et de la sucrerie ; une seconde phase, s'étendant jusqu'en 2024, concerne la remise en état du système hydraulique, du hangar, des cases des esclaves et de la maison de maître.