Construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification des halles en bois selon les plans de Jacques Lemercier.
XIXe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales XIXe siècle (≈ 1865)
Ajout des pavillons ouest par l'architecte L. Dezigny de Chinon.
Années 1950
Restauration de l'entrée
Restauration de l'entrée Années 1950 (≈ 1950)
Reconstruction complète de l'entrée en très mauvais état.
2013
Restauration majeure
Restauration majeure 2013 (≈ 2013)
Projet de restauration menant à la refonte de la couverture, à la consolidation de la charpente et à la restauration de la hauteur originelle du sol.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Halles, à l'exception de quatre bâtiments d'angle construits au XIXe siècle : classement par arrêté du 22 juin 1945 ; Façades et toitures des deux bâtiments d'angle Est, 1, 3 place Louis XIII (cad. C 395, 400) : inscription par arrêté du 29 janvier 1992
Personnages clés
Jacques Lemercier
Architecte concepteur des halles
Denis Barbet
Entrepreneur potentiel de la charpente
L. Dezigny de Chinon
Architecte des pavillons ouest
Origine et histoire de la halle
Ces halles figurent parmi les plus importantes constructions en bois conservées en France. Elles consistent en un vaisseau divisé en trois nefs sous un comble à deux pans, avec seize travées dans la nef centrale et onze dans les parties latérales. Trois travées du côté ouest et deux du côté est ont été englobées au XIXe siècle dans des constructions qui masquent les façades. À l'intérieur, les travées reposent sur de grandes fermes composées de poteaux, d'arbalétriers, d'entraits, de poinçons et de liens. Elles étaient prévues dans le chantier de la ville de Richelieu conçu par l'architecte Jacques Lemercier. L'entrepreneur de la charpente pourrait être Denis Barbet, frère de Jean Barbet, entrepreneur de maçonnerie. Sur la gravure d'Israël Silvestre, elles ne présentent pas de bas-côtés. Les pavillons ouest qui flanquent l'entrée ont été créés par l'architecte L. Dezigny de Chinon en 1843, tandis que les pavillons du front est ne sont pas attribués. L'entrée, en très mauvais état, a été entièrement refaite dans les années 1950. Le grand pignon en pierre de taille qui surmontait l'arc segmentaire a disparu.