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Halle de Saint-Pastour dans le Lot-et-Garonne

Patrimoine classé Patrimoine urbain Halle

Halle de Saint-Pastour

  • 33 Rue Jeanne d'Arc
  • 47290 Saint-Pastour
Halle de Saint-Pastour
Halle de Saint-Pastour
Halle de Saint-Pastour
Crédit photo : Tomtomawais - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
47290 Saint-Pastour, 33 Rue Jeanne d'Arc

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1749
Premier projet de reconstruction
1783
Relance du projet
1792
Financement par vente de biens communaux
vers 1795
Achèvement de la construction
XIXe siècle (2e moitié)
Transformation partielle en préau
30 mai 1990
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Halle (cad. A 139) : inscription par arrêté du 30 mai 1990

Personnages clés

Bancarel - Architecte Auteur du devis initial en 1749 pour la halle.
Jean-Raymond de Missandre - Écuyer et mandataire Chargé de relancer le projet en 1783.

Origine et histoire de la halle

La halle de Saint-Pastour, située rue Jeanne-d'Arc, est une construction en bois du 4e quart du XVIIIe siècle. Elle fut édifiée sur un plan rectangulaire, avec 12 poteaux soutenant une charpente traditionnelle et un toit à croupes couvert de tuiles creuses. Initialement prévue pour remplacer une halle plus ancienne, sa construction fut retardée par des contraintes financières.

En 1749, les consuls de Saint-Pastour sollicitèrent l’intendant de la généralité pour reconstruire la halle, avec un devis établi par l’architecte Bancarel de Villeneuve-sur-Lot. Faute de moyens, le projet fut reporté jusqu’en 1783, lorsque la jurade confia à Jean-Raymond de Missandre la relance des travaux. En 1792, le Directoire vendit des biens communaux pour financer la halle, qui devint aussi une prison. Sa construction s’acheva vers 1795.

Au XIXe siècle, la halle fut divisée : une partie servit de préau pour l’école communale voisine, construite dans la seconde moitié du siècle. Elle fut inscrite aux monuments historiques le 30 mai 1990 pour son architecture typique, mêlant fonction publique et héritage bastide. Aujourd’hui, elle reste un témoignage des pratiques constructives et sociales de la fin de l’Ancien Régime en Lot-et-Garonne.

Liens externes

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