Aveu royal de Charles VII 16 septembre 1454 (≈ 1454)
Reconnaissance du droit de marché à l’abbé Hughes.
XIVe–XVe siècles
Construction initiale
Construction initiale XIVe–XVe siècles (≈ 1550)
Édification des halles liées au droit de marché.
XVIe siècle
Extension du bâtiment
Extension du bâtiment XVIe siècle (≈ 1650)
Ajout de cinq travées supplémentaires.
3 janvier 1918
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 3 janvier 1918 (≈ 1918)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Halles en bois (vieilles) : classement par arrêté du 3 janvier 1918
Personnages clés
Charles VII - Roi de France
A rendu un aveu en 1454 pour les halles.
Hughes de Juvigny - Abbé
Bénéficiaire de l’aveu de 1454.
Origine et histoire des halles
Les halles de Dives-sur-Mer constituent un édifice médiéval majeur, construit principalement aux XIVe et XVe siècles, puis agrandi au XVIe siècle. Elles sont étroitement liées au droit de marché octroyé à la baronnie locale. Leur structure en bois, caractéristique des halles de cette époque, comprend 15 travées réparties entre un vaisseau central et des galeries latérales. La charpente, remarquable par ses fermes, permet cette organisation spatiale typique des lieux de commerce et de rassemblement.
Un aveu rendu le 16 septembre 1454 par Charles VII à l’abbé Hughes de Juvigny atteste de leur importance historique et juridique. Cinq travées supplémentaires furent ajoutées au XVIe siècle, reflétant l’extension des activités marchandes. L’édifice, classé monument historique dès le 3 janvier 1918, illustre l’architecture civile normande et son rôle central dans la vie économique et sociale de la ville.
Situées place de la République, au cœur de Dives-sur-Mer (Calvados), ces halles en bois sont aujourd’hui propriété de la commune. Leur préservation témoigne de la volonté de conserver un patrimoine lié aux échanges commerciaux médiévaux, tout en offrant un espace public toujours utilisé. Les sources, comme les travaux d’Arcisse de Caumont ou le Patrimoine des communes du Calvados, soulignent leur valeur historique et architecturale.