Propriété privée ; propriété d'un établissement public communal
70160 Faverney, 6 Rue Thiers
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1700
Reconstruction initiale
Reconstruction initiale 1700 (≈ 1700)
Plans de Dom Vincent Duchesne pour l'abbaye bénédictine.
milieu du XVIIIe siècle
Seconde reconstruction
Seconde reconstruction milieu du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Modification des bâtiments existants.
5 décembre 1996
Inscription MH
Inscription MH 5 décembre 1996 (≈ 1996)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Anciennes halles (cad. AB 261, 269 à 272) : inscription par arrêté du 5 décembre 1996
Personnages clés
Dom Vincent Duchesne - Architecte
Auteur des plans de 1700 pour l'abbaye.
Origine et histoire des halles
Les Halles de Faverney, situées dans la commune du même nom en Haute-Saône, constituent un édifice civil majeur du XVIIIe siècle. Reconstruites en 1700 selon les plans de l'architecte Dom Vincent Duchesne, elles illustrent l'importance des halles comme lieu central d'échanges commerciaux et sociaux dans les villes de Bourgogne-Franche-Comté à cette époque. Leur architecture, marquée par des arcades et une cour intérieure, reflète les besoins pratiques et esthétiques des communautés urbaines sous l'Ancien Régime.
Les bâtiments, initialement conçus pour abriter le marché local, ont subi une seconde reconstruction dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Malgré des transformations ultérieures – notamment leur division en garages et appartements – les façades à arcades ont été préservées. L'ensemble a été reconnu pour sa valeur patrimoniale par une inscription au titre des monuments historiques le 5 décembre 1996, soulignant son rôle dans l'histoire urbaine et architecturale de la région.
Aujourd'hui, les Halles de Faverney restent un témoignage des dynamiques économiques et sociales de la Haute-Saône au siècle des Lumières. Leur conservation partielle, malgré les adaptations modernes, offre un aperçu des pratiques constructives et des usages publics de l'époque. Le monument, propriété mixte (privée et communale), continue de susciter l'intérêt pour son héritage bénédictin et son intégration dans le tissu urbain contemporain.