Construction du haut-fourneau 1ère moitié XVIIIe siècle (≈ 1850)
Édification du haut-fourneau en schiste, faisant partie des installations de la baronnie d'Ancenis.
XIXe siècle
Arrêt de l'activité
Arrêt de l'activité XIXe siècle (≈ 1865)
Cessation de l'activité du haut-fourneau, entre le troisième quart et la fin du siècle.
1er quart XXe siècle
Transmission du domaine
Transmission du domaine 1er quart XXe siècle (≈ 2025)
Le domaine est passé par héritage aux Durfort après l'arrêt de l'activité.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Haut-Fourneau de la Poitevinière (cad. H 657) : inscription par arrêté du 1er avril 1986
Personnages clés
Duc de Tourzel
Propriétaire de la forge ayant assuré l'entretien du site jusqu'au XIXe siècle.
Origine et histoire du Haut-fourneau
Le haut-fourneau de la Poitevinière se situe à Riaillé, dans le département de la Loire-Atlantique. Il dépendait de la forge de Riaillé, dont l'activité est attestée sur le site dès le XVe siècle et très documentée aux XVIIe et XVIIIe siècles. L'édifice date vraisemblablement du début du XVIIIe siècle et faisait partie des installations de la baronnie d'Ancenis (Béthune-Chârost). Il était alimenté au charbon de bois produit dans les forêts d'Ancenis et de Saint-Mars et recevait le minerai extrait notamment de la forêt de l'Arche et des gisements d'Abbaretz. Le propriétaire de la forge, le duc de Tourzel, a assuré l'entretien du site jusqu'à l'arrêt de l'activité au XIXe siècle ; certaines sources situent cette cessation au troisième quart du siècle, d'autres à la fin du siècle. Le domaine est ensuite passé par héritage aux Durfort. Le bâtiment, construit en schiste, forme une masse cubique d'environ huit mètres de haut pour neuf mètres de côté et comporte une cuve de forme circulaire. Le site comprenait aussi un château et son étang, ainsi que les maisons Huguenin et Trébuchet. Le haut-fourneau a été inscrit au titre des monuments historiques en 1986.