Construction du monastère XVIIe siècle (≈ 1750)
Fondation comme couvent de la Visitation.
1850
Construction des bâtiments hospitaliers
Construction des bâtiments hospitaliers 1850 (≈ 1850)
Œuvre de l’architecte Fontanille.
4 août 2005
Protection au titre des Monuments Historiques
Protection au titre des Monuments Historiques 4 août 2005 (≈ 2005)
Inscription en totalité du site.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'hôpital, ancien monastère, en totalité (cad. BK 60) : inscription par arrêté du 4 août 2005
Personnages clés
Fontanille - Architecte
Conçut les bâtiments hospitaliers en 1850.
Origine et histoire
L’ancien Hôtel-Dieu de Pont-Saint-Esprit, initialement monastère de la Visitation Sainte-Marie, fut édifié au XVIIe siècle comme exemple typique de l’architecture conventuelle urbaine liée à la Contre-Réforme en Languedoc. Ses galeries cloîtrées conservent des décors peints d’origine, tandis que les plafonds et solives, ainsi qu’un ensemble de portes panneautées des XVIIe et XVIIIe siècles, témoignent de son riche patrimoine artistique et artisanal. Le site reflète l’influence des ordres religieux dans l’urbanisme et la vie sociale de la région à cette époque.
Au milieu du XIXe siècle (1850), l’architecte Fontanille conçut les bâtiments hospitaliers actuels, intégrant les structures monastiques préexistantes. L’ensemble, protégé en totalité depuis 2005, allie ainsi héritage religieux et fonction médicale moderne. Les éléments architecturaux, comme les décors peints du cloître, soulignent la transition entre vocation spirituelle et usage caritatif, caractéristique des Hôtels-Dieu de province.
Classé Monument Historique, le site appartient aujourd’hui à un établissement public. Son adresse officielle, 9 boulevard Carnot à Pont-Saint-Esprit (Gard), et sa localisation GPS confirmée (précision évaluée à 8/10) en font un patrimoine accessible, bien que les modalités de visite (ouverture, location) ne soient pas précisées dans les sources disponibles. Les photographies, comme celles de Thomas Rokita sous licence Creative Commons, documentent son état actuel.