Portail en marbre 1642 (≈ 1642)
Construction du portail en marbre.
1657-1663
Plafond en lambris
Plafond en lambris 1657-1663 (≈ 1660)
Pose du plafond en lambris.
1723
Reconstruction de la voûte
Reconstruction de la voûte 1723 (≈ 1723)
Entière reconstruction de la voûte du chœur.
1er quart XVIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale 1er quart XVIIe siècle (≈ 1725)
Édification de la chapelle des Pénitents Blancs.
1738
Balustrade de chœur
Balustrade de chœur 1738 (≈ 1738)
Ajout de la balustrade de chœur.
1749
Tribune de fond
Tribune de fond 1749 (≈ 1749)
Construction de la tribune de fond.
1752
Autel en marbre
Autel en marbre 1752 (≈ 1752)
Installation de l'autel en marbre.
1811
Cession aux Hospices
Cession aux Hospices 1811 (≈ 1811)
Cession de la chapelle aux Hospices.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ancienne chapelle des Pénitents-Blancs (cad. AT 41) : classement par arrêté du 28 décembre 1984
Personnages clés
M. de Joyeuse
Fondateur des Pénitents Blancs
Origine et histoire
Les Pénitents Blancs, confrérie fondée en 1588-1589 par M. de Joyeuse, s'établirent d'abord aux Cordeliers puis, en 1592, dans une chapelle voisine de l'hôpital Saint-Paul. L'édifice étant devenu trop petit pour leurs besoins, ils firent bâtir une chapelle plus vaste, en partie sur le fonds de l'hôpital, dont la construction fut achevée en 1620. La réalisation d'un portail en marbre fut décidée en 1642 ; le portail de la façade nord, daté de 1648, présente un encadrement de marbre à refends et un arc en plein cintre à crossettes. La voûte du chœur menaçant ruine, un plafond en lambris fut posé entre 1657 et 1663, mais la voûte dut être entièrement reconstruite en 1723. Divers embellissements au XVIIIe siècle comprennent une balustrade de chœur (1738), une tribune de fond (1749) et un autel en marbre (1752). Par arrêté préfectoral du 31 octobre 1811, la chapelle fut cédée aux Hospices et les Pénitents Blancs s'installèrent aux Augustins. La chapelle a un plan rectangulaire, une nef unique et un chevet plat ; seules les façades du mur-pignon nord et du mur-goutterot est sont dégagées, le reste de l'édifice étant noyé dans les bâtiments de l'hôpital. La nef est couverte de voûtes en croisées d'ogives et son fond est occupé par une tribune portée par trois arcs en plein cintre. De part et d'autre de la nef, à mi-hauteur des murs-goutterots, s'alignent des tribunes logées sous des arcs en anse de panier. Le chœur est séparé de la nef par un arc triomphal diaphragme en plein cintre, qui repose sur des piliers rectangulaires maçonnés.