Construction de l’hôpital XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de construction initiale mentionnée.
2 décembre 1946
Protection au titre des Monuments Historiques
Protection au titre des Monuments Historiques 2 décembre 1946 (≈ 1946)
Inscription de la façade et de la tour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur la place et toitures ; tour : inscription par arrêté du 2 décembre 1946
Origine et histoire de l'hôpital Saint-Éloy
L’hôpital Saint-Éloi d’Arras, situé au 11 place de l’Ancien-Rivage dans le Pas-de-Calais, est un édifice emblématique du XVIIe siècle. Classé Monument Historique, il illustre l’architecture hospitalière de l’époque, avec une façade sur la place et une tour caractéristique, toutes deux inscrites à l’inventaire en 1946. Ces éléments protégés reflètent l’importance accordée aux établissements de soins dans les villes françaises sous l’Ancien Régime, où les hôpitaux jouaient un rôle central dans l’assistance aux populations vulnérables.
La localisation de l’hôpital, dans le centre d’Arras, souligne son intégration dans le tissu urbain de l’époque. La région des Hauts-de-France, alors partie de la province d’Artois, était marquée par une activité économique dynamique, notamment liée au commerce et à l’artisanat. Les hôpitaux comme Saint-Éloi servaient non seulement de lieux de soins, mais aussi de refuges pour les pauvres et les voyageurs, incarnant une dimension à la fois sociale et religieuse. Leur présence témoigne de l’organisation collective autour de la charité, souvent portée par des congrégations ou des donateurs locaux.
Les données disponibles indiquent que l’hôpital Saint-Éloi a fait l’objet d’une protection partielle par arrêté ministériel en 1946, couvrant spécifiquement sa façade sur la place et ses toitures, ainsi que sa tour. Cette reconnaissance officielle souligne la valeur patrimoniale de l’édifice, bien que les sources ne précisent pas les éventuelles transformations ou usages ultérieurs. Aujourd’hui, son adresse exacte et sa localisation GPS confirment son ancrage dans le paysage arrageois, entre mémoire historique et patrimoine architectural préservé.