Fondation de l'hospice 1484 (≈ 1484)
Construction sur une ancienne aumônerie.
XVIIe siècle
Porte murée ajoutée
Porte murée ajoutée XVIIe siècle (≈ 1750)
Modification dans la salle des malades.
1843-1857
Nouveau bâtiment
Nouveau bâtiment 1843-1857 (≈ 1850)
Extension majeure au XIXe siècle.
1967
Classement monument historique
Classement monument historique 1967 (≈ 1967)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Hôpital Saint-Jean (ancien) (cad. BK 210) : classement par arrêté du 29 mars 1967
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun personnage.
Origine et histoire de l'hôpital Saint-Jean
L’hôpital Saint-Jean de Montreuil-Bellay est un ancien hospice fondé en 1484 à l’emplacement d’une aumônerie médiévale dédiée à saint Jean. Construit en forme de croix latine, il abritait les malades dans la nef et une chapelle dans le chœur, tout en servant de lieu d’accueil pour les pèlerins et de barrière sanitaire avant l’entrée dans la ville close. Sa position stratégique, juste derrière la muraille près de la porte Saint-Jean, reflétait son rôle à la fois religieux, social et préventif contre les épidémies.
Au fil des siècles, le bâtiment a subi plusieurs transformations, notamment au XIXe siècle (1843-1857) avec l’ajout d’un nouveau corps de bâtiment, puis des remaniements au XXe siècle. Aujourd’hui, il est protégé au titre des monuments historiques depuis 1967 et accueille des expositions temporaires en été. La porte murée du XVIIe siècle, visible dans la salle des malades, témoigne des adaptations architecturales successives.
Classé pour son patrimoine architectural et historique, l’hôpital Saint-Jean illustre l’évolution des structures hospitalières médiévales en Anjou. Son plan en croix latine, typique des établissements religieux de l’époque, et sa proximité avec les remparts de Montreuil-Bellay soulignent son intégration dans le système défensif et caritatif de la ville. Les sources archéologiques et historiques, comme les travaux de Bénédicte Fillion-Braguet, documentent son importance dans le paysage médiéval angevin.