Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Origine médiévale de l’hôpital
XVIIe siècle
Transformations majeures
Transformations majeures XVIIe siècle (≈ 1750)
Ajout de l’apothicairerie et cuisines
1700–1800
Période d’embellissement
Période d’embellissement 1700–1800 (≈ 1750)
Escalier et chapelle aménagés
5 décembre 1984
Protection légale
Protection légale 5 décembre 1984 (≈ 1984)
Classement et inscription MH
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du pavillon du 17s renfermant l'apothicairerie, du bâtiment renfermant les anciennes cuisines et du pavillon de l'escalier (cad. K 1158) : inscription par arrêté du 5 décembre 1984 ; Le portail d'entrée avec ses vantaux, ainsi que le mur qu'il franchit portant des inscriptions lapidaires situées à droite du portail et après le retour d'angle ; les trois salles voûtées de l'apothicairerie avec la porte d'entrée en marqueterie et le vestibule qui les précèdent ; les anciennes cuisines voûtées ; l'escalier à double révolution avec sa grille et sa rampe en fer forgé ; la chapelle Notre-Dame de Bonne Aventure (cad. K 1158) : classement par arrêté du 5 décembre 1984
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources ne mentionnent aucun personnage
Origine et histoire
L’hôpital Saint-Nicolas, situé à Tarascon dans les Bouches-du-Rhône, est un monument dont les origines remontent au XVe siècle, avec des transformations majeures aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ce bâtiment, classé et inscrit aux Monuments Historiques depuis 1984, illustre l’évolution des structures hospitalières médiévales et modernes. Ses éléments protégés incluent des façades, une apothicairerie du XVIIe siècle, des cuisines voûtées, un escalier à double révolution en fer forgé, ainsi qu’une chapelle dédiée à Notre-Dame de Bonne Aventure, reflétant son double usage médical et spirituel.
La localisation de l’hôpital, au 62 rue Nicolas Laugier (anciennement rue du Jeu-de-Paume), est attestée par les bases Mérimée et Monumentum. Le portail d’entrée, orné d’inscriptions lapidaires, et les salles voûtées de l’apothicairerie – dont la porte en marqueterie – témoignent d’un savoir-faire artisanal et d’une organisation soignée des espaces de soins. La propriété communale actuelle suggère une continuité de son rôle social, bien que son accès (visites, location) ne soit pas précisé dans les sources disponibles.
Les protections légales de 1984 distinguent deux niveaux de conservation : l’inscription pour les façades et toitures des pavillons (dont celui de l’apothicairerie), et le classement pour des éléments remarquables comme l’escalier, la chapelle, ou les inscriptions lapidaires. Ces mesures soulignent la valeur patrimoniale d’un édifice où se mêlent histoire hospitalière, architecture civile et décor religieux, typique des établissements caritatifs provençaux des Temps Modernes.