Fondation de l'hospice 1645 (≈ 1645)
Créé par Antoine Rousseau et Barbe Deslandes.
1820-1826
Construction du bâtiment est
Construction du bâtiment est 1820-1826 (≈ 1823)
Architecte Louis Moyne.
1892
Ajout de l'aile nord
Ajout de l'aile nord 1892 (≈ 1892)
Extension côté rue.
12 décembre 1975
Classement et inscription
Classement et inscription 12 décembre 1975 (≈ 1975)
Chapelle, sacristie, façades et portails protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle, y compris la sacristie ; bureau de réception ; réfectoire des soeurs (cad. AC 186) : classement par arrêté du 12 décembre 1975 ; Façades et toitures des bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles sur la cour principale ; deux portails d'entrée sur la rue Rousseau-Deslandes et sur l'impasse donnant sur la rue Jean-Belin (cad. AC 186) : inscription par arrêté du 12 décembre 1975
Personnages clés
Antoine Rousseau - Fondateur
Co-fondateur de l’hospice en 1645.
Barbe Deslandes - Fondatrice
Co-fondatrice de l’hospice en 1645.
Louis Moyne - Architecte
Conçut le bâtiment est (1820-1826).
Origine et histoire de l'hospice de la Charité
L’Hôpital de la Sainte-Trinité, dit Hospice de la Charité de Beaune, fut fondé en 1645 par Antoine Rousseau et Barbe Deslandes. Construit à partir de maisons datant de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle, il conserve des éléments de gros œuvre dans le bâtiment ouest, édifié au XVIIe siècle. La maison des fondateurs, probablement de la première moitié du XVIIe siècle, et les bâtiments longeant la rue Rousseau-Deslandes datent du XVIIIe siècle, période où furent aussi refaits les lambris et cheminées des appartements.
L’établissement s’organise autour d’une cour d’honneur rectangulaire, accessible par un portail en anse-de-panier. Ce portail relie la maison des fondateurs au bâtiment Sainte-Anne-Saint-Antoine, à l’est. Les appartements des sœurs et des orphelines occupaient le bâtiment ouest. La chapelle, la sacristie, le bureau de réception et le réfectoire des sœurs furent classés monuments historiques en 1975, tandis que les façades, toitures et portails des XVIIe et XVIIIe siècles furent inscrits à la même date.
Au XIXe siècle, le bâtiment est fut élevé entre 1820 et 1826 par l’architecte Louis Moyne, et une aile nord fut ajoutée en 1892. Aujourd’hui, l’hospice est devenu un home pour personnes âgées, perpétuant sa vocation d’accueil et de soin initiée dès sa fondation.
Les éléments protégés incluent la chapelle, la sacristie, le réfectoire des sœurs, ainsi que les façades et toitures des bâtiments des XVIIe et XVIIIe siècles. Deux portails d’entrée, l’un sur la rue Rousseau-Deslandes et l’autre sur l’impasse menant à la rue Jean-Belin, sont également inscrits. L’ensemble illustre l’évolution architecturale et sociale d’un établissement hospitalier sur plusieurs siècles.