39 Bis Rue des Pénitents 76460 Saint-Valery-en-Caux
Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1623
Installation des franciscains
Installation des franciscains 1623 (≈ 1623)
Fondation de la communauté religieuse sur place.
Période révolutionnaire (1789-1799)
Siège du club des Jacobins
Siège du club des Jacobins Période révolutionnaire (1789-1799) (≈ 1794)
Chapelle transformée en lieu politique.
14 avril 1930
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 14 avril 1930 (≈ 1930)
Protection officielle du cloître par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Cloître : inscription par arrêté du 14 avril 1930
Personnages clés
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Le texte source ne mentionne aucun acteur historique nommé.
Origine et histoire de l'hospice
L’hospice de Saint-Valery-en-Caux est un ancien établissement religieux fondé au début du XVIIe siècle dans la ville éponyme, en Seine-Maritime. Initialement occupé par une communauté franciscaine à partir de 1623, le site illustre l’implantation des ordres mendicants en Normandie durant cette période. Son architecture, marquée par l’usage du grès, reflète les traditions constructives locales et l’austérité caractéristique des édifices franciscains.
Pendant la Révolution française, la chapelle de l’hospice fut réquisitionnée pour devenir le siège du club des Jacobins de Saint-Valery-en-Caux, témoignant des bouleversements politiques et religieux de l’époque. Ce changement d’usage, courant pour les biens ecclésiastiques sous la Terreur, souligne le rôle symbolique des lieux de culte dans les conflits idéologiques du XVIIIe siècle. Après cette période, l’édifice retrouva progressivement une vocation plus neutre, bien que son histoire révolutionnaire reste un marqueur identitaire.
Le cloître de l’hospice, élément architectural majeur du site, fut inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 14 avril 1930. Cette protection officielle reconnaît la valeur patrimoniale de l’ensemble, tant pour son intérêt historique que pour sa représentativité de l’art religieux normand. Aujourd’hui propriété de la commune, l’hospice incarne à la fois un héritage spirituel et un témoignage des mutations sociales traversées par la région depuis le XVIIe siècle.