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Hospice de Salers dans le Cantal

Patrimoine classé Patrimoine religieux Hospice

Hospice de Salers

  • Route du Puy Mary
  • 15140 Salers
Hospice de Salers
Hospice de Salers
Crédit photo : TARTAUD-GINESTE - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
15140 Salers, Route du Puy Mary

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1734
Construction de l'hospice
1767
Construction de la chapelle
1796
Rachat par les missionnaires
29 juin 1951
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

La façade de la chapelle ; la façade de l'hospice ; l'escalier en bois avec sa rampe : inscription par arrêté du 29 juin 1951

Personnages clés

Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources Les textes ne mentionnent aucun personnage précis.

Origine et histoire de l'hospice

L’hospice de Salers, aussi nommé Fondation Lizet ou maison des Missionnaires, fut érigé en 1734 pour accueillir les prêtres missionnaires en Auvergne. Situé à Malprangère (ou pré du Muratel) dans la commune de Salers, il devint un lieu clé pour les missions religieuses dans les montagnes. Saisi pendant la Révolution française, il fut racheté en 1796 par les pères missionnaires de Clermont, retrouvant ainsi sa vocation initiale.

La chapelle, ajoutée en 1767, se distingue par son architecture néoclassique : pilastres corinthiens groupés par paires, fronton triangulaire, et une abside à pans coupés. L’hospice, de deux étages, présente des fenêtres en arc et un escalier en bois remarquable, inscrit avec les façades au titre des monuments historiques en 1951. Ces éléments reflètent l’importance du site dans le patrimoine religieux et architectural auvergnat.

L’édifice, aujourd’hui propriété de la commune de Salers, témoigne de l’histoire des missions catholiques en Haute-Auvergne. Son intérieur, divisé en trois travées, et son vestibule avec escalier en bois illustrent une conception fonctionnelle et esthétique typique du XVIIIe siècle. La protection partielle de 1951 souligne sa valeur patrimoniale, notamment pour ses décors et sa structure préservée.

Liens externes

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