Crédit photo : Marianne Casamance - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune
32290 Lupiac, Route Aignan
Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
…
1900
2000
XVe siècle
Construction de l'hospice
Construction de l'hospice XVe siècle (≈ 1550)
Chapelle et hospice pour pèlerins.
5 avril 1935
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 5 avril 1935 (≈ 1935)
Protection de l'ancienne chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ancienne chapelle : inscription par arrêté du 5 avril 1935
Origine et histoire de l'hospice Saint-Jacques
L’hospice Saint-Jacques de Lupiac, situé dans le village de Lupiac en Occitanie, est une chapelle datant du XVe siècle. Ce monument historique était initialement lié à un hospice destiné à accueillir les pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Son architecture modeste reflète sa vocation d’accueil et de repos pour les voyageurs. La chapelle se compose d’une nef unique, typique des constructions religieuses de cette époque, et sa façade est marquée par un pignon surmonté de deux contreforts biais.
À l’origine, l’entrée se faisait par un portail en arc brisé, caractéristique de l’architecture gothique tardive. Ce portail fut partiellement bouché ultérieurement et remplacé par une porte en anse de panier, modification courante pour adapter les bâtiments à de nouveaux usages ou pour des raisons de solidité. À l’intérieur, les voûtes sur croisée d’ogives reposent sur quatre colonnes dépourvues de chapiteaux, un détail architectural qui souligne la simplicité fonctionnelle de l’édifice. Ces éléments indiquent que la chapelle était avant tout conçue pour un usage pratique, sans ornements superflus.
L’hospice Saint-Jacques de Lupiac est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis le 5 avril 1935, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Aujourd’hui, le bâtiment appartient à la commune de Lupiac et son état de conservation semble satisfaisant, bien que sa localisation précise soit estimée comme « a priori satisfaisante » selon les données disponibles. Son histoire reste étroitement liée à celle des chemins de pèlerinage médiévaux, qui structuraient les échanges et les déplacements en Europe à cette époque.