Fondation de l'hospice 1633 (≈ 1633)
Création par Pierre Odebert et Odette Maillard au sein de l'Hôpital Notre-Dame.
1693
Installation rue Saint-Philibert
Installation rue Saint-Philibert 1693 (≈ 1693)
Déplacement de l'hospice et gestion par des religieuses.
1699
Construction du monastère
Construction du monastère 1699 (≈ 1699)
Début des travaux du monastère des Bernardines.
1708
Fin des travaux
Fin des travaux 1708 (≈ 1708)
Achèvement de la construction du monastère des Bernardines.
1790
Changement d'administration
Changement d'administration 1790 (≈ 1790)
L'hospice passe sous l'administration de la ville de Dijon.
1803
Nouvel établissement
Nouvel établissement 1803 (≈ 1803)
L'hospice s'installe dans l'ancien monastère des Bernardines.
1926
Inscription des monuments
Inscription des monuments 1926 (≈ 1926)
L'oratoire et le cloître des Bernardines sont inscrits.
1945
Classement de la chapelle
Classement de la chapelle 1945 (≈ 1945)
La chapelle Sainte-Anne et ses dépendances sont classées.
1974
Fermeture de l'hospice
Fermeture de l'hospice 1974 (≈ 1974)
L'hospice Sainte-Anne ferme ses portes.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Cloître des Bernardines : inscription par arrêté du 26 mai 1926 ; Chapelle Sainte-Anne (ancien oratoire) et ses dépendances (chapelles, annexes, sacristie, clocher) : classement par arrêté du 17 août 1945
Personnages clés
Pierre Odebert
Conseiller au Parlement de Dijon, fondateur de l'hospice.
Odette Maillard
Épouse de Pierre Odebert, cofondatrice de l'hospice.
Origine et histoire de l'hospice Sainte-Anne
L'hospice Sainte-Anne est un édifice de Dijon (Côte-d'Or, Bourgogne-Franche-Comté). Il a été fondé en 1633 par Pierre Odebert, conseiller au Parlement de Dijon, et son épouse Odette Maillard, au sein de l'enceinte de l'Hôpital Notre-Dame. Initialement destiné aux orphelins des deux sexes âgés de 10 à 16 ans, il accueillera en pratique uniquement des filles. En 1693 l'hospice s'installe rue Saint-Philibert et est dirigé par des religieuses chargées d'enseigner la lecture, l'écriture, les travaux ménagers, la couture et la tapisserie, l'instruction religieuse étant assurée par un prêtre. À la veille de la Révolution, il accueille environ deux cents orphelines. À partir de 1790, son administration dépend de la ville de Dijon. En 1803 la ville acquiert l'ancien monastère des Bernardines, où l'hospice s'établit ; les campagnes de construction du monastère datent de 1699 et 1708. L'oratoire et le cloître des Bernardines sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 26 mai 1926, et la chapelle Sainte-Anne ainsi que ses dépendances — chapelles, annexes, sacristie et clocher — sont classées par arrêté du 17 août 1945. L'hospice ferme ses portes en 1974.