Construction initiale XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification du corps principal de l’hôtel.
1783
Acquisition par Jean-Baptiste Adrien
Acquisition par Jean-Baptiste Adrien 1783 (≈ 1783)
Premier propriétaire connu, marchand de poissons.
Milieu du XVIIIe siècle
Réaménagement majeur
Réaménagement majeur Milieu du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Transformation des bâtiments et ajout de l’aile en pan de bois.
1966
Achat par la chambre de commerce
Achat par la chambre de commerce 1966 (≈ 1966)
La chambre de commerce acquiert la propriété.
1993
Restauration des façades
Restauration des façades 1993 (≈ 1993)
Rénovation des façades et de l’aile en pan de bois.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de l'hôtel et de ses dépendances ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé (cad. BE 351) : inscription par arrêté du 20 janvier 1983
Personnages clés
Jean-Baptiste Adrien
Premier propriétaire connu, marchand de poissons ayant acquis la maison en 1783.
Origine et histoire de l'Hôtel 10 Rue de Chastillon
Le corps principal de l’hôtel est datable du XVIIe siècle. Au milieu du XVIIIe siècle, une importante campagne de réaménagement ou de reconstruction a transformé les bâtiments. L’aile en retour en pan de bois et les deux petits pavillons d’entrée ont vraisemblablement été édifiés à cette époque. Dans le corps du XVIIe siècle, la charpente du toit a été rallongée à chaque extrémité, adoucissant la pente des croupes ; les fenêtres ont été agrandies, l’escalier refait à la jonction des deux corps et l’intérieur décoré selon le goût du temps. La personne qui commanda la demeure au XVIIe siècle demeure inconnue. Le premier propriétaire connu est Jean-Baptiste Adrien, marchand de poissons, qui acquit la maison en 1783. En 1966, la chambre de commerce et d’industrie de Châlons-sur-Marne, Vitry-le-François et Sainte-Menehould acheta la propriété pour la louer à la chambre régionale, qui en devint propriétaire en 1991. En 1993, les façades du bâtiment du XVIIe siècle ont été restaurées, les lucarnes en bois sur le jardin refaites, l’aile en pan de bois entièrement rénovée et le plancher de l’étage en surcroît rehaussé.