Frise chronologique
1847
Activité attestée
Activité attestée
1847 (≈ 1847)
Dernière mention des fabriques en fonctionnement.
4e quart XVIIIe siècle
Construction des fabriques
Construction des fabriques
4e quart XVIIIe siècle (≈ 1887)
Deux bâtiments en brique pour tisser du coton.
Début XIXe siècle
Ajout du logis
Ajout du logis
Début XIXe siècle (≈ 1904)
Bâtiment en pierre avec fronton mythologique.
20 octobre 1948
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
20 octobre 1948 (≈ 1948)
Protection des façades et toitures.
Fin XIXe siècle
Installation de la fontaine
Installation de la fontaine
Fin XIXe siècle (≈ 1995)
Œuvre du fondeur Ducel dans la cour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 20 octobre 1948 (cad. AT 212, 214, 215).
Personnages clés
| Auguste Fauquet - Propriétaire et commanditaire |
Fait construire les fabriques et le logis. |
| Ducel - Artiste-fondeur |
Auteur de la fontaine en cour. |
Origine et histoire
L’Hôtel Auguste Fauquet est construit à la fin du XVIIIe siècle à Bolbec, en Normandie, à l’initiative d’Auguste Fauquet. Ce complexe se compose initialement de deux fabriques jumelées en brique enduite, dédiées à la production de mouchoirs en coton. Ces bâtiments, organisés de part et d’autre d’un passage, présentent un rez-de-chaussée entresolé et un étage carré, rythmés par des arcatures. Leur activité industrielle est encore attestée en 1847, soulignant leur rôle économique local pendant près d’un demi-siècle.
Au début du XIXe siècle, un logis en pierre de taille calcaire est ajouté en fond de cour, marqué par un fronton orné d’une scène mythologique. Ce corps de bâtiment, plus résidentiel, contraste avec les fabriques utilitaires. La cour abrite également une fontaine réalisée par le fondeur Ducel, ajoutée à la fin du XIXe siècle. Auguste Fauquet, maire adjoint de Bolbec entre 1854 et 1856, décède dans cet hôtel, liant son histoire à celle de la ville.
Classé Monument Historique en 1948 pour ses façades et toitures, l’ensemble illustre l’architecture industrielle précoce et le patrimoine textile normand. Les éléments protégés incluent les deux fabriques d’origine, le logis postérieur et la fontaine, témoignant des évolutions fonctionnelles et esthétiques du site sur un siècle. Aujourd’hui, le lieu reste associé à un organisme professionnel, sans précision sur son accessibilité au public.