Construction et emménagement 1868 (≈ 1868)
Amédée Prouvost s’installe avec son épouse.
1885
Décès d’Amédée Prouvost
Décès d’Amédée Prouvost 1885 (≈ 1885)
Sa veuve reste jusqu’en 1902.
1902
Location à Auguste Lepoutre
Location à Auguste Lepoutre 1902 (≈ 1902)
Après le décès de Joséphine Yon.
années 1940
Transformation en commissariat
Transformation en commissariat années 1940 (≈ 1940)
Sous le régime de Vichy.
1990
Fin de l’usage policier
Fin de l’usage policier 1990 (≈ 1990)
Fermeture du commissariat central.
30 avril 1999
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 30 avril 1999 (≈ 1999)
Protection des façades et intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade et toiture sur l'avenue des Nations-Unies ; façades et toitures sur la cour ; façade et toiture sur le jardin ; les trois salons du rez-de-chaussée donnant sur le jardin ; la cage d'escalier, y compris l'escalier (cad. BR 21, 22) : inscription par arrêté du 30 avril 1999
Personnages clés
Amédée Prouvost - Industriel et commanditaire
Fonda le Peignage Amédée Prouvost.
Joséphine Yon - Épouse d’Amédée Prouvost
Habita l’hôtel jusqu’en 1902.
Auguste Lepoutre - Locataire de l’hôtel
Occupa les lieux à partir de 1902.
Origine et histoire
L’hôtel Auguste-Lepoutre est un hôtel particulier construit à Roubaix dans la seconde moitié du XIXe siècle, entre cour et jardin. En 1868, Amédée Prouvost, industriel fondateur du Peignage Amédée Prouvost et Compagnie, y emménage avec son épouse Joséphine Yon après avoir quitté la Grande Place. Le couple y réside jusqu’à leurs décès respectifs en 1885 (Amédée) et 1902 (Joséphine). L’hôtel est ensuite loué à Auguste Lepoutre, avant d’être transformé en commissariat sous le régime de Vichy, puis en commissariat central de Roubaix jusqu’en 1990.
Le bâtiment conserve des éléments architecturaux d’origine, notamment trois salons au rez-de-chaussée avec leurs cheminées et boiseries moulurées. Une chapelle privée existait à l’étage, aujourd’hui disparue. L’hôtel, représentatif des demeures d’industriels de l’époque, est inscrit aux monuments historiques depuis le 30 avril 1999 pour ses façades, toitures, salons et cage d’escalier. Il abrite désormais des associations locales.
Situé au 301 avenue des Nations-Unies (ancienne rue Pellart), l’hôtel témoigne de l’histoire industrielle et urbaine de Roubaix. Son occupation par la police pendant un demi-siècle reflète les réaffectations fréquentes du patrimoine bourgeois au XXe siècle. Les écuries d’origine et la disposition entre cour et jardin restent bien conservées, offrant un exemple typique de l’habitat aisé lié à l’essor textile de la région.
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