Construction de l’hôtel 1er quart du XVIIIe siècle (≈ 1825)
Période de construction par Banchereau.
31 janvier 1942
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 31 janvier 1942 (≈ 1942)
Protection des façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées : inscription par arrêté du 31 janvier 1942
Personnages clés
Banchereau - Négociant et armateur
Commanditaire et propriétaire originel.
Garengeau - Ingénieur ou maître d’œuvre
Associé à la construction.
Origine et histoire de l'Hôtel Banchereau
L’hôtel Banchereau est un hôtel particulier construit au début du XVIIIe siècle à Saint-Malo, dans le département d’Ille-et-Vilaine. Ce bâtiment illustre l’architecture civile de la période, marquée par l’essor des activités maritimes et commerciales de la ville. Il est représentatif des résidences des négociants et armateurs malouins, qui tirent leur richesse du commerce et de la course.
L’hôtel est édifié par Banchereau, un négociant et armateur originaire de Tours, associé à l’armement Quentin et Banchereau. Ce type de résidence reflète le statut social élevé de ses propriétaires, souvent impliqués dans les expéditions maritimes et le commerce colonial. L’inscription de ses façades, toitures et lucarnes aux monuments historiques en 1942 souligne son importance patrimoniale.
Les sources historiques, comme les travaux de Philippe Petout ou les bulletins de la Société archéologique d’Ille-et-Vilaine, confirment son rôle dans l’histoire urbaine de Saint-Malo. Initialement identifié comme une ancienne maison de corsaire, l’hôtel témoigne aussi des liens entre la ville et les activités de course, légales ou non, qui marquent son économie aux XVIIe et XVIIIe siècles. L’ingénieur Garengeau est mentionné comme maître d’œuvre, bien que son rôle exact reste à préciser.
Situé au 3 rue d’Orléans, l’hôtel Banchereau fait partie du paysage architectural malouin, aux côtés d’autres malouinières et hôtels particuliers. Son inscription au titre des monuments historiques en 1942 protège des éléments clés comme ses souches de cheminées et ses lucarnes, caractéristiques des constructions de l’époque. Les archives et bases de données, comme Mérimée, en documentent la localisation et les protections.