Incendie destructeur 1487 (≈ 1487)
Un grand incendie détruit les constructions antérieures sur le site.
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Les bâtiments actuels sont construits à cette époque.
1706
Propriété de Jacques de Gévry
Propriété de Jacques de Gévry 1706 (≈ 1706)
Jacques de Gévry devient propriétaire et réalise des transformations majeures.
XVIIIe siècle
Restauration et transformations
Restauration et transformations XVIIIe siècle (≈ 1850)
Campagne de restauration avec ajout de plafonds en plâtre, boiseries intérieures et autres modifications.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures (cad. L 445p) : classement par arrêté du 6 mars 1959
Personnages clés
Philippe de Sausay
Baron de Contremoret et seigneur de Millandre, associé à la construction initiale.
Jacques de Gévry
Propriétaire en 1706, responsable des transformations majeures.
Origine et histoire de l'Hôtel Bastard
L'hôtel tire son nom de la famille qui possédait ce terrain jusqu'en 1540. Les constructions antérieures ont sans doute été détruites lors du grand incendie de 1487. Les bâtiments actuels semblent remonter à l'époque de Philippe de Sausay, baron de Contremoret et seigneur de Millandre. En 1706, Jacques de Gévry en est propriétaire, comme l'indiquent ses armes sur le tympan de la porte de l'escalier de droite. Les transformations relevant du XVIIIe siècle — plafonds en plâtre, boiseries intérieures, parquets, décors peints, suppression des meneaux et des grandes cheminées, et fenêtres à petits carreaux — sont probablement le résultat de cette campagne de restauration. La disposition des constructions s'organise autour d'une cour centrale : à l'entrée, le corps de logis principal est flanqué de deux tourelles d'escalier polygonales dont les ouvertures conservent un décor Renaissance. Derrière ce logis se dressent deux ailes en retour, le fond de la cour étant occupé par un pavillon séparé du corps principal par une courette; le troisième côté donne sur un jardin clos. À l'intérieur, une pièce a conservé son décor d'origine, avec un plafond à solives et une cheminée à hotte.