Construction initiale 1500 (≈ 1500)
Édification de l'hôtel par Bertrand de Cénaret.
1er quart XVIe siècle
Ajout de la tour
Ajout de la tour 1er quart XVIe siècle (≈ 1625)
Construction de la tour d'escalier et de la vis à noyau évidé.
XVIIIe siècle
Rénovation des fenêtres
Rénovation des fenêtres XVIIIe siècle (≈ 1850)
Remplacement des fenêtres de la façade sur rue.
Dernier quart du XIXe siècle
Ajout des pavillons
Ajout des pavillons Dernier quart du XIXe siècle (≈ 1865)
Construction des pavillons encadrant l'entrée de la cour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures donnant sur la rue de Bonald ; façades et toitures donnant sur la cour, y compris la tour et l'escalier ; façades et toitures des pavillons latéraux, y compris le portail, donnant sur la rue Séguy (cad. AB 180) : inscription par arrêté du 14 octobre 1991
Personnages clés
Bertrand de Cénaret
Archidiacre de Rodez, commanditaire de l'hôtel de Bonald.
Origine et histoire de l'Hôtel Bonald
L'hôtel de Bonald a été édifié vers 1500 par Bertrand de Cénaret, archidiacre de Rodez, qui l'habitait au début du XVIe siècle. Il semble résulter de la réunion de deux édifices antérieurs ou de l'agrandissement d'un premier bâtiment, comme le signale la chaîne d'angle d'un bâtiment au sud, à gauche de la porte. Côté jardin se situe une tour à pans coupés qui abrite l'escalier, et une tour ronde en encorbellement s'intercale entre la maison et cette tour d'escalier ; une construction annexe complète l'ensemble. Côté rue, deux pavillons latéraux encadrent un portail de pierre relié aux constructions par des murs incurvés. L'entrée de la cour sur la rue Séguy est également encadrée par deux pavillons, vraisemblablement élevés dans le dernier quart du XIXe siècle. L'escalier en vis possède un noyau hélicoïdal avec un axe central dégagé, offrant une visibilité de haut en bas. La tour d'escalier présente des fenêtres à demi-croisées soulignées d'un larmier saillant ; ces éléments, ainsi que la vis à noyau évidé, évoquent le premier quart du XVIe siècle. Les grandes fenêtres de la façade sur rue, couvertes de linteaux délardés en arcs segmentaires, témoignent de remaniements importants au XVIIIe siècle. Au rez-de-chaussée, la porte ogivale conserve des vantaux en bois épais du XVIIe siècle. De même, les portes sur la rue de Bonald et sur la cour conservent des vantaux du XVIIe siècle.