Grille de séparation cour-jardin 1670 (≈ 1670)
Installation de la grille datée.
fin XVIe siècle
Construction du bâtiment principal
Construction du bâtiment principal fin XVIe siècle (≈ 1695)
Bâtiment arrière probablement édifié.
1717–1742
Résidence de Buffon
Résidence de Buffon 1717–1742 (≈ 1730)
Occupation par le naturaliste.
6 février 1967
Classement monument historique
Classement monument historique 6 février 1967 (≈ 1967)
Inscription officielle à l’inventaire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'hôtel (cad. R 494) : inscription par arrêté du 6 février 1967
Personnages clés
Georges-Louis Leclerc de Buffon - Naturaliste
Habita l’hôtel de 1717 à 1742.
Origine et histoire de l'Hôtel Buffon
L’Hôtel Buffon est un hôtel particulier situé dans le secteur sauvegardé de Dijon, en Bourgogne-Franche-Comté. Construit entre les XVIe et XVIIIe siècles, il se compose de deux corps de bâtiment en L, avec une cour desservie par un portail couvert. La grille séparant la cour et le jardin, datant de 1670, ainsi que le bâtiment principal – probablement de la fin du XVIe siècle mais réaménagé au XVIIe – illustrent son évolution architecturale. Une partie du corps gauche remonte même au XVe siècle, témoignant de son ancienneté.
L’intérieur conserve un ensemble décoratif homogène de la seconde moitié du XVIIIe et du début du XIXe siècle : escalier, parquets, boiseries ornées de coquilles et rinceaux, et plafonds à putti. Le naturaliste Georges-Louis Leclerc de Buffon y vécut de 1717 à 1742, période où l’hôtel fut marqué par son occupation. Classé monument historique en 1967, il incarne aujourd’hui le patrimoine architectural dijonnais, mêlant héritage Renaissance et embellissements des Lumières.
L’adresse officielle, 24 rue Buffon, place l’hôtel au cœur de la ville, bien que certaines sources mentionnent une localisation approximative au 27 de la même rue. Son portail, ses décors intérieurs et sa structure en L en font un exemple remarquable d’hôtel particulier bourguignon, reflétant les goûts artistiques et les modes de vie des élites dijonnaises aux XVIIe et XVIIIe siècles.