Construction de l'hôtel 1770-1780 (≈ 1775)
Période de construction entre cour et jardin.
vers 1778
Achèvement probable des hôtels jumeaux
Achèvement probable des hôtels jumeaux vers 1778 (≈ 1778)
Date estimée pour l'ensemble architectural.
24 octobre 1988
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 24 octobre 1988 (≈ 1988)
Protection des façades et toitures sur rue.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures sur rue (cad. ER 59) : inscription par arrêté du 24 octobre 1988
Personnages clés
Édouard de Cazenove de Pradines - Personnalité associée
Lien mentionné mais non détaillé.
Origine et histoire
L'hôtel Cazeneuve de Pradines, aussi appelé hôtel de Bouillé, est un hôtel particulier de style néo-classique construit à Nantes entre 1770 et 1780. Situé au 17 rue Georges-Clemenceau, il forme un ensemble symétrique avec son jumeau, l'hôtel de la Pilorgerie (no 15), selon un plan architectural rare dans la ville. Leur disposition, où une porte donne accès à une cour encadrée par trois ailes d’un même bâtiment, n’a qu’un seul équivalent nantais connu : l’hôtel de Commequiers, au 10 rue du Roi-Albert. La façade de l’hôtel Cazeneuve de Pradines se distingue par un fronton orné d’armoiries, élément caractéristique de son style.
L’hôtel a été inscrit au titre des monuments historiques le 24 octobre 1988, une protection couvrant spécifiquement ses façades et toitures sur rue. Cette reconnaissance officielle souligne son importance patrimoniale dans le paysage architectural nantais du XVIIIe siècle. Les deux hôtels jumeaux, construits entre cour et jardin vers 1778, illustrent l’urbanisme et l’esthétique néo-classique de l’époque, marquée par une recherche de symétrie et d’harmonie.
Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, mentionnent également un lien avec Édouard de Cazenove de Pradines, bien que son rôle exact dans l’histoire du monument ne soit pas détaillé dans les textes. L’hôtel s’inscrit dans un contexte plus large de développement des hôtels particuliers à Nantes au XVIIIe siècle, période où la ville, port dynamique, attire une bourgeoisie aisée soucieuse de marquer son statut par des résidences prestigieuses. Ce type de demeure reflète alors les aspirations sociales et culturelles de l’élite locale.
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